Résumé du film Martha Marcy May MarleneAprès avoir fui une secte et son charismatique leader ( John Hawkes), Martha ( Elizabeth Olsen) tente de se reconstruire et de retrouver une vie normale. Elle cherche de l’aide auprès de sa sœur aînée, Lucy ( Sarah Paulson), et de son beau-frère ( Hugh Dancy) avec qui elle n’avait plus de contacts, mais elle est incapable de leur avouer la vérité sur sa longue disparition.
Martha est persuadée que son ancienne secte la pourchasse toujours. Les souvenirs qui la hantent se transforment alors en effrayante paranoïa et la frontière entre réalité et illusion se brouille peu à peu... Séances : Martha Marcy May MarleneCe film est projeté dans 2 salles en France 3 vidéos : Martha Marcy May MarleneGalerie Photos : Martha Marcy May MarleneLes avis sur le film Martha Marcy May Marlene
Critiques : Martha Marcy May Marlene -
20 minutes

" Martha Marcy May Marlene rappelle que le cinéma indépendant américain peut encore offrir des joyaux sombres et dérangeants. Délectable.. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 29/02/2012)
-
Le Parisien

" Décidé à faire un film réaliste sur les sectes, Sean Durkin délivre une œuvre puissante, installant un malaise exponentiel à mesure que le spectateur découvre la vie en communauté dans une ferme autogérée. "
Charlotte Moreau (article entier disponible dans Le Parisien du 29/02/2012)
-
Libération

" Un peu engoncé, comme l’étaient déjà Afterschool et Two Gates Of Sleep, dans un douillet canevas esthétique estampillé Sundance teinté d’un rien de cynisme, Martha Marcy May Marlene prend le parti du cotonneux et de la confusion des sens, au risque de l’inconsistance. "
Julien Gester (article entier disponible dans Libération du 29/02/2012)
-
Figaroscope

" Un thriller psychologique très maîtrisé, interprété avec une grande justesse par Elizabeth Olsen. "
Emmanuelle Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 29/02/2012)
-
Télérama

" Peu de films traitent des sectes et de la difficulté d'en sortir (...) : celui de Sean Durkin, 29 ans à peine, n'est jamais explicatif. Bâtissant son récit par de petites touches, il suggère plus qu'il ne montre, et finit par distiller une inquiétude puissante. "
Aurélien Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3242, page 54)
Critique Cannoise : Martha Marcy May Marlene -
Brazil

" Impressionnant de maîtrise pour un premier film ! (…) Si l’on rajoute à cela un casting réussi, pour un premier long-métrage, c’est saisissant. "
Christophe Goffette, Benzédrine (article entier disponible dans Brazil n°41, page 67)
-
Le Point

" Martha Marcy May Marlene nous en dit long sur une époque en mal de transcendance et nous enveloppe d'une paranoïa diffuse, si vertigineuse que l'on pense irrésistiblement à Rosemary’s Baby (1969), cet autre portrait de jeune femme au bord du gouffre… Ce n'est pas là un maigre compliment. "
Florence Colombani. (article entier disponible dans Le Point n°2058, page 102)
-
Studio Ciné Live

" Puissante, Elizabeth Olsen épouse son rôle de femme multiple avec tout le déchirement qui s'impose, toujours choyée par la mise en scène caressante de Sean Durkin. "
C.C. (article entier disponible dans Studio Ciné Live n°35, page 40.)
-
Première

" Hypnotique et étouffant, ce portrait kaléidoscopique d'une jeune fille paumée est construit selon un délicieux crescendo d'angoisse schizo à la Polanski. "
F.F. (article entier disponible dans Première n°420, page 42)
Notes de ProductionMartha Marcy May Marlene est une étude de caractère, le portrait unique et passionnant d’une jeune femme hantée par ses souvenirs alors qu’elle tente de reprendre une vie normale après une longue et douloureuse expérience.
Ayant fui une secte dont les membres vivent en autarcie dans une ferme isolée des monts Catskills, dans l’État de New York, Martha, très éprouvée, se réfugie chez sa soeur et son beau-frère dans leur maison au bord d’un lac. Au fil du temps, alors que le présent et le passé de Martha s’entremêlent dans une sorte de rêve éveillé, les épreuves qu’elle a subies et le courage dont elle a dû faire preuve pour quitter sa « famille » d’adoption se révèlent. Alors que la plupart des thrillers psychologiques contemporains reposent sur des détails crus et l’horreur viscérale Martha Marcy May Marlene est un film cérébral et méthodique qui privilégie le ton et l’atmosphère. Rencontre avec Sean DurkinComment ce projet est-il né ?
Après avoir produit Afterschool, j’ai cherché un projet à réaliser moi-même. J’ai toujours été fasciné par les sectes et je voulais faire un film moderne, réaliste, et centré sur les personnages. Je trouvais que toutes les sectes montrées au cinéma étaient trop extravagantes, menaçantes et caricaturales. J’ai donc fait des recherches et j’ai essayé de trouver une histoire à raconter avec un petit budget. Au cours de mes lectures, un passage m’a sauté aux yeux. L’histoire était celle d’une fille qui a quitté une communauté devenue violente. Elle s’est échappée et le chef de la secte l’a retrouvée, mais au lieu de la menacer, il lui a donné de l’argent et lui a souhaité bonne chance. C’était une façon très tordue et complexe de laisser partir quelqu’un. Je me suis alors demandé comment elle avait vécu les trois semaines suivantes, et comment une personne qui a fait partie d’une secte peut reprendre une vie normale. Rencontre avec Elizabeth OlsenQu’est-ce qui vous a séduit dans le scénario de Martha Marcy May Marlene ?
J’ai trouvé sa forme narrative très audacieuse. La construction de l’histoire ne livre pas d’informations au public sur ce qui s’est passé – il est traité plus intelligemment que par la plupart des autres films. Les personnages et le public découvrent les mêmes choses en même temps. Martha est le genre de rôle que je voudrais voir plus souvent pour les jeunes femmes. On ne peut la ranger dans aucun archétype de lycéenne parce qu’elle vit en dehors de ce monde. De plus, je me suis toujours intéressée au genre de combat qu’elle sentiment qui m’est étranger parce que je suis entourée de beaucoup de gens formidables. |
|
|