Absolument tous les immeubles ont une façade inutile, inutilisable, qui ne donne ni devant ni derrière : le mur aveugle. D’énormes surfaces qui divisent, témoins du temps qui passe, du smog et de la crasse urbaine. Ces murs aveugles montrent notre côté le plus misérable. Ils reflètent l’inconstance, les lézardes, le provisoire.