"La liberté virtuose d’une mise en scène au service de l’analyse des comportements et des caractères produit naturellement le spectacle de ce qui apparaît comme la fin d’un monde (…)"
Pascal Mérigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2439, page 92)
Les Cahiers du cinéma
" Qui touche à la mélancolie, la vraie, prend le risque de tomber dans une eau lourde et d'y perdre tous ses repères. En ce sens Melancholia prend place au rayon de grandes oeuvres sur le sujet, quelque part entre le Problème XXX d'Aristote et la fameuse gravure de Durer. "
Stéphane Delorme (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°669, pages 32,33,34,35)
Studio CinéLive
"La fin du monde sublimée par Lars Von Trier dans un film subjuguant de beauté."
C. C. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°29, page 34)
Le Point
" Si Lars Von Trier voulait renvoyer les films d'action à leur impuissance, son but est atteint : cette exquise pavane pour notre planète défunte est tout simplement son plus beau film. "
Florence Colombani (article entier disponible dans Le Point n°2029, page 74)
Le Journal du Dimanche
"Pas de plan gratuit, la narration d’une logique implacable, est chargée de sens et de suspense. Chef-d’œuvre."
S. B. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 08/08/2011)
" Ce film magnifique, de ceux dont la vision restera gravée en nous, témoigne une fois encore de la stupéfiante disposition de Lars Von Trier à faire voir son univers à travers une expression plastique constamment inventive, constamment renouvelée. "
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Le Monde du 20/05/2011)
20 minutes
" Moins violent et provocateur qu’Antichrist, Melancholia suprend par la beauté de ses images et son aspect violemment pessimiste. Cette fable, chronique d’une fin du monde annoncée, émeut et ravit par son intensité."
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 19/05/2011)
Liberation
" Tourné comme en prédiction des récents tsunamis et autres séismes japonais, buvard d’une inquiétude (...) Melancholia est une sorte d’anti-Arbre de vie : Dieu n’existe pas, nous ne serons pas sauvés, pas palmés. Mais la beauté ne nous aura pas épargnés."
Philippe Azoury, et Bruno Icher (article entier disponible dans Libération du 19/05/2011)
Les Inrocks
"Grand film astral (…) Moins desséché qu’Antichrist, plus plaisant, Melancholia commence comme une farce cruelle à la Festen avant de basculer dans la science-fiction. Lars Von Trier affirme un brio indiscutable pour le spectacle (…) Mais cette fois encore, son goût de l’emphase et de la lourdeur font basculer le film dans le pompiérisme."
J.-M.L. (article entier disponible dans Les Inrocks n°808)
Paris Match
" Remarquable"
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3236, page 71)
Bonus :
- Commentaire audio du réalisateur – 130’
- Autour du film – 12’
- La plastique du film – 10’
- Les effets spéciaux – 7’
- Eclairage scientifique – 4’
- Conférence de presse du festival de Cannes – 49’
- Filmbyen, documentaire – 52’
19 mars 2010 - Charlotte Gainsbourg récidive avec Lars Von Trier ?
Une expérience avec Lars Von Trier, ce n'est peut-être pas si traumatisant que ça finalement. En effet, après s'être donné corps et âme et même plus encore dans Antichrist (qui lui a valu un prix d'interprétation à Cannes), Charlotte Gainsbourg serait pressentie pour jouer dans Melancholia, le prochain film du plus torturé des réalisateurs danois.
Le journaliste Nils Thorsen, auteur de Le Génie – vie, films et phobies de Lars Von Trier, s’est entretenu au mois de mars avec Lars Von Trier, alors que celui-ci mettait la dernière touche à Melancholia.
Autant le dire tout de suite : à la fin du film de Lars Von Trier, Melancholia, tout le monde meurt. Non seulement les invités du grand mariage qui a lieu en première partie du film, mais aussi la vie sur Terre. Dans le monde qu’évoque le réalisateur danois, nous sommes absolument seuls dans l’univers, et ce qui s’achève lors de la collision de notre planète avec Melancholia, c’est la vie en tant que telle.
C’était comme si je me réveillais après un rêve : ma productrice me montrait une proposition d’affiche. "C’est quoi, ça ?" ai-je demandé. "C’est un film que tu as fait !" a-t-elle répondu. "J’espère que non," ai-je bafouillé. On m’a montré des films-annonce... des photos... ça a l’air merdique. Je suis secoué.