Eastwood s’en va en Guerre… Avec un film proche de la perfection !
Un film de Clint Eastwood avec Ryan Phillippe, Jesse Bradford, Adam Beach, Paul Walker, Jamie Bell, Barry Pepper
Titre original : FLAGS OF OUR FATHERS (Etats-Unis)
Genre : Historique, Drame - Duree : 2H12 mn
Distributeur : Warner Bros - Editeur DVD : Warner Home Vidéo
Sortie à la Vente en DVD le 30 Mai 2007
Sortie en salles le 25 Octobre 2006
Année de production : 2006
D'après « Les Drapeaux de nos Pères » à paraître aux éditions Movie Planet en Septembre 2006.
Premier film du diptyque qui traite – de deux points de vue différents - de la sanglante bataille d’Iwo Jima, avant Lettres D'Iwo Jima.
Premier film du diptyque qui traite – de deux points de vue différents - de la sanglante bataille d’Iwo Jima, avant Lettres D'Iwo Jima.
Introduction
L'image, mythique, a fait le tour du monde : au cinquième jour de la sanglante bataille d'Iwo Jima, cinq Marines et un infirmier de la Navy hissent ensemble le drapeau américain au sommet du Mont Suribachi, tout juste repris aux Japonais.
Pour ces hommes, ce n'est peut-être qu'un geste banal, un moment parmi d'autres de la Guerre du Pacifique. Mais, au pays, l'image de ces hommes unis face à l'adversité revêt d'emblée une dimension héroïque. En l'espace de quelques jours, elle devient légendaire. Elle captive le peuple américain, las d'une guerre interminable, et lui donne enfin des motifs d'espérer.
Pour mettre à profit cet engouement, les trois "porte-drapeaux" sont rapatriés, érigés en héros et livrés à l'admiration des foules. Leur nouvelle mission : servir leur pays, mais loin du front, en vendant les précieux Bons qui financent l'effort de guerre.
Le laconique John "Doc" Bradley, le timide Amérindien Ira Hayes et le fringant Rene Gagnon, qui n'a encore jamais tiré un coup de feu, se prêtent au jeu avec un dévouement exemplaire. Ils sillonnent sans relâche le pays, serrent des milliers de mains (surtout celles qui comptent), prononcent des allocutions, se font applaudir, tandis que leur image continue de galvaniser la nation. Mais, en leur for intérieur, une autre bataille se livre. Séparés de leurs frères d'armes, ces trois jeunes n'oublieront jamais le sable noir d'Iwo Jima, les drames, les sacrifices consentis, et le sang répandu sur cette terre lointaine…
Pour ces hommes, ce n'est peut-être qu'un geste banal, un moment parmi d'autres de la Guerre du Pacifique. Mais, au pays, l'image de ces hommes unis face à l'adversité revêt d'emblée une dimension héroïque. En l'espace de quelques jours, elle devient légendaire. Elle captive le peuple américain, las d'une guerre interminable, et lui donne enfin des motifs d'espérer.
Pour mettre à profit cet engouement, les trois "porte-drapeaux" sont rapatriés, érigés en héros et livrés à l'admiration des foules. Leur nouvelle mission : servir leur pays, mais loin du front, en vendant les précieux Bons qui financent l'effort de guerre.
Le laconique John "Doc" Bradley, le timide Amérindien Ira Hayes et le fringant Rene Gagnon, qui n'a encore jamais tiré un coup de feu, se prêtent au jeu avec un dévouement exemplaire. Ils sillonnent sans relâche le pays, serrent des milliers de mains (surtout celles qui comptent), prononcent des allocutions, se font applaudir, tandis que leur image continue de galvaniser la nation. Mais, en leur for intérieur, une autre bataille se livre. Séparés de leurs frères d'armes, ces trois jeunes n'oublieront jamais le sable noir d'Iwo Jima, les drames, les sacrifices consentis, et le sang répandu sur cette terre lointaine…
Résumé du film Mémoires de nos pères
Flags of our Fathers reconstitue la sanglante bataille d'Iwo Jima, une île du Pacifique que les Américains prirent aux Japonais en février 1945. Un cliché devenu célèbre montre six Marines affairés à hisser la bannière étoilée au sommet du mont Suribachi. C'est James Bradley, le fils d'un de ces six soldats, qui a écrit le livre dont le film est tiré. Mais Bradley ne découvrit le destin héroïque de son père qu'après la mort de ce dernier : refusant d'être vu comme un héros, le soldat n'avait jamais jugé bon de raconter ses exploits. Eastwood rend aujourd'hui à cet homme et à ses frères d'armes l'hommage qui leur est dû.
20 vidéos : Mémoires de nos pères
Notre critique : Mémoires de nos pères
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Comme Au Cinema
Si Hollywood ne devait en garder qu’un seul, ce serait lui. Clint Eastwood est sans doute le réalisateur le plus emblématique et le plus doué que la Mecque du cinéma mondial connaisse. Des westerns de ses débuts à ses récents Mystic River ou Million Dollar Baby, chacun de ses films nous envoûte littéralement. Sur des sujets poignants et toujours très différents, il sait à chaque fois nous toucher avec des thèmes universels et un traitement cinématographique proche de la perfection.
Sa nouvelle œuvre est un diptyque, composé de deux films traitant de la bataille d’Iwo Jima qui opposa, en 1945, les Américains aux Japonais. Ce premier volet, Mémoires de nos Pères, relate l’événement du point de vue yankee ; alors que le second, Lettres De Iwo Jima, nous racontera ce même drame vécu cette fois du côté japonais. Ici, ce sont donc les Américains qui combattent, l’armée Japonaise n’étant représentée que par des silhouettes et des canons d’armes à feu, sans tête et surtout sans âme… Nous ne les voyons pas ou peu, ils n’ont pas de nom ni de dialogue dans cette première partie de l’œuvre. L’histoire n’est d’ailleurs pas uniquement celle de la bataille d’Iwo Jima. Elle s’étend, au-delà de ce conflit, à celle plus universelle de ces boys que l’on envoie au front et que l’on fête ensuite en héros lors de leur retour au pays.
Optant pour un judicieux montage pas toujours chronologique, le film alterne ainsi de longues scènes de bataille impressionnantes et celles, plus calmes pour nos yeux, de ce que l’on pourrait appeler « la tournée des héros »…
Si le sujet risque de rebuter plus d’un spectateur, son traitement à l’écran vous saisira, par la rudesse d’une image aux tons grisâtres et par la douceur d’une bande originale aux quelques touches de piano très émouvantes… Par la justesse de ses acteurs et la froideur de ces soldats, sortes de pantins que l’on tue ou que l’on manipule au gré des événements... Et tout simplement par le talent d’un homme qui fait des films avec ses tripes et avec son talent, avec ses yeux et avec son âme.Amélie Chauvet
Eastwood s’en va en Guerre… Avec un film proche de la perfection !
Critiques : Mémoires de nos pères
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Crossroads
" Pas de héros, pas de bons ni de méchants, juste l’histoire d’hommes valeureux au comportement plus exemplaire à l’encontre de leurs chefs et supérieurs. "
Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°47, page 25) -
Le Point
" (…) Film de guerre dense et impressionnant (…) "
Olivier de Bruyn (article entier disponible dans Le Point n° 1779, page 158) -
L'express
" Clint Eastwood est un réalisateur au lyrisme intimiste qui sait marier la sécheresse des scènes de guerre avec la pudeur des émotions enfouies (…) "
Eric Libiot (article entier disponible dans L'express Mag n°2885, page 83) -
CinéLive
" Mémoires de nos pères s’offre (…) le luxe d’une magistrale réflexion sur l’héroisme et ses vicissitudes dont la conclusion (…) fait froid dans le dos. "
Arnold (article entier disponible dans Cinélive n°106, page 50) -
Télé7Jours
" (…) Une réflexion teintée d’amertume sur l’héroïsme et son exploitation politicienne. "
Philippe Ross (article entier disponible dans Télé 7 Jours n°2422, page 136)
Les avis sur le film Mémoires de nos pères
Caractéristiques du DVD

- Hisser le drapeau
- Retour vers le passé
- Mémoires de nos Pères : Des mots sur le papier, Six hommes courageux, Le making of d'un film de guerre, Les effets spéciaux
- Au coeur de l'Histoire : Mémoires de nos Pères
- Sur les plages d'Iwo Jima
- Bande-annonce cinéma
Notes Techniques
| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
|---|---|---|---|---|
| 4/5 | 5/5 | 2/5 | 1/5 | 4/5 |
Notes de tournage

Clint Eastwood et Steven Spielberg s’associent pour la seconde fois pour porter à l’écran les combats sanglants d’Iowa Jima de l’hiver 1945 dans l’île du Pacifique.
Il y a dix ans, ils collaboraient pour le film Sur La Route De Madison. Steven Spielberg avait engagé les services de l’inspecteur Harry pour la réalisation de ce film dramatique posant l’accent sur l’amour et le regret. Cette fois, l’intention de leur prochain long-métrage est incontestablement différente. Il s’agit de représenter une page historique de la seconde guerre mondiale inoubliable à la mémoire collective, la bataille d’Iwo Jima. Cette dernière avait coûté en un mois la mort à près de 26 000 japonais et 22 000 américains. Une photographie avait marqué les populations américaines et le souvenir des héros de cette guerre. Devenue célèbre, cette représentation symbolique de la conquête d’Iwo Jima montrait six soldats plantant le drapeau américain sur le Mont Suribachi.
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Notes de Production

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Les Couleurs de la Guerre

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