Résumé du film Mineurs 27Vincent Descharnes est un flic de province à l'allure ordinaire. Il y a dix ans, il a enterré une sale affaire pour sauver sa peau. Wilson et Stan ont en commun leur passion pour Déborah mais aussi un lourd secret. Il y a dix ans, ils ont subi un traumatisme dont aucun enfant ne peut se remettre. Wilson veut oublier. Stan veut parler, sans savoir qu'il met alors en marche une terrible machination… Galerie Photos : Mineurs 27Les avis sur le film Mineurs 27
Critiques : Mineurs 27 -
Studio CinéLive

"Mineurs 27 est bancal, mais à voir."
So. B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°30, page 48)
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Première

" (...) Tristan Aurouet livre en solo un premier film décevant. "
Justine Bourcier (article entier disponible dans Première n°415, page 45)
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le parisien

" A cause d’une construction scénaristique extrêmement floue provoquant vite l’ennui et d’une réalisation caméra au poing qui multiplie des gros plans fatigants, ce thriller ne fonctionne pas. "
A.G. (article entier disponible dans Le Parisien du 21/09/11)
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VSD

" Un thriller bancal aux airs de déjà vu. "
O.B. (article entier disponible dans VSD n°1778, page 72)
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TéléCinéObs

" Un navet chichiteux et creux. "
N.S. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2446, page 39)
Caractéristiques du DVDBonus :
- Bio commentée de Jean-Hugue Anglade
- Renconte avec Marie-ange Casta
- Musiques originales Notes de production« Le mal être de ces adolescents, leur histoire qui remonte à la surface en parallèle de cette intrigue policière m’a d’emblée intéressé. Je savais que je pourrai trouver cette poésie que développent les enfants qui ont subi une maltraitance dans leur enfance, quelle qu’elle soit. » Trois ados, un bourreauMineurs 27 raconte l’histoire de Stan et Wilson, deux ados victimes d’un pédophile alors qu’ils étaient enfants et qui ont tenté d’en survivre et de se construire, chacun de son côté, chacun à sa manière. De leur rencontre naîtra le danger.
« On découvre Stan lors de ses premiers émois sentimentaux mais ce qu’il a vécu à 8 ans l’a construit d’une manière singulière et il n’a pas forcément les bons codes pour faire face à ses émotions », précise Tristan Aurouet. Et poursuit : « Il cherche à exprimer sa douleur et n’y parvient qu’à travers le graff. J’ai choisi cette forme d’expression personnelle et artistique pour montrer ce côté rebelle propre aux adolescents, sans pour autant verser dans la grande délinquance, mais aussi pour révéler cette poésie propre à Stan. Cet art s’exprime dans la transgression de la loi et colle parfaitement à sa colère, son trauma, son secret et son rapport à l’autorité paternelle. Ce n’est pas un gamin comme les autres et il était important de trouver dans sa personnalité des choses qui puissent le faire exister autrement que dans la souffrance. » Le pari du castingD’emblée, Tristan a fait le pari de prendre trois jeunes comédiens, dont deux sans aucune expérience de long métrage.
« Je voulais des jeunes qui étaient vierges de toute incursion dans le cinéma pour utiliser leur naïveté et leur fraîcheur mais j’avais aussi besoin qu’ils soient assez matures pour être à l’écoute, qu’ils se sentent concernés et impliqués. » Un thriller au plus près des adosAprès deux ans et demi d’écriture et de préparation, Tristan s’est lancé dans six semaines de tournage, en août et septembre 2010, entre Royan et La Palmyre, en Charente-Maritime. Il avait besoin de plages sauvages, de dunes de sable, de l’océan mais aussi de forêts de pins pour créer, avec son directeur de la photographie Arnaud Potier, ses ambiances de lumière et son atmosphère. Entretien avec Jean-Hugues AngladeQuelle a été votre première réaction quand Tristan Aurouet vous a présenté le capitaine Vincent Descharnes, votre personnage de Mineurs 27 ?
J’ai d’abord été un peu réticent à accepter le projet car je ne trouve pas évident de jouer ce genre de criminel, pédophile et proxénète. Mais il m’en a parlé d’une façon très subtile m’expliquant que Descharnes est quelqu’un de tout à fait « normal ». Son physique et son look sont tout ce qu’il y a de transparent, de banal et de passe partout. Il allait effacer tout ce qui pouvait le stigmatiser et c’est ce qui m’a vraiment intéressé. Il allait lui donner une apparence inoffensive aussi bien dans sa façon de s’habiller que dans sa manière d’exercer son ascendant sur les autres. Tristan m’a aussi dit qu’il ne comptait pas faire un film pour voyeur, qu’il suggèrerait plus qu’il ne montrerait de choses violentes et directes, qu’il aborderait le sujet d’une façon plus intelligente, ce qui m’intéressait davantage. Il m’a donné confiance dans la façon dont il allait traiter l’histoire. Déjà dans l’écriture elle-même, il y avait beaucoup de délicatesse, de retenue et de pudeur alors qu’on évoque un sujet extrêmement violent. La musiqueBot’oX
Benjamin Boguet, alias Cosmo Vitelli, est guitariste bassiste, Dj et producteur.
Julien Briffaz est batteur et ancien membre du groupe Tekel. Tous deux ont créé Bot’Ox il y a six ans.
C’est votre toute première musique de film. Quelle expérience en gardez-vous ? |
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