Résumé du film Moi, Michel G, milliardaire, maître du mondeFaux documentaire consacré à un homme d'affaires fictif : Michel Ganiant, symbole d'une France qui gagne par son travail, son audace et son talent... de communication.
L'équipe de France a eu "les yeux dans les bleus", Michel Ganiant aura son oeuvre à lui, sur lui, un documentaire à sa gloire, alors qu'il se lance dans la plus grosse affaire de sa carrière. 2 vidéos : Moi, Michel G, milliardaire, maître du mondeGalerie Photos : Moi, Michel G, milliardaire, maître du mondeLes avis sur le film Moi, Michel G, milliardaire, maître du monde
Entretien avec Stéphane KazandjianComment est né le projet de ce faux documentaire sur un homme d’affaires ?
J’ai grandi dans les années 80, les années Tapie, et j’ai fait une école de commerce peu de temps après la chute du Mur de Berlin. C’est dire si les mythes du capitalisme comme horizon indépassable de l’humanité et de l’entrepreneur self- made man en tant que héros moderne ont pu influencer ma vision du monde ! Entretien avec François-Xavier DemaisonPourriez-vous nous présenter Michel Ganiant avec ses qualités et ses défauts ?
Il est décalé, odieux, attachant, séduisant, dangereux, malhonnête...
C’est le pur produit de notre époque. Il fait partie de ces gens qui sacrifient la forme au fond. Il se moque de l’humain, d’entreprendre pour entreprendre et de faire des choses avec des gens. C’est un type pour qui la seule valeur fondamentale est l’argent. L’argent donne le pouvoir, la femme, la stabilité, la famille, le bonheur... C’est le seul but vers lequel il tend. L’argent a pris toute la place dans sa vie. Entretien avec Laurent LafitteComment vous êtes-vous retrouvé sur ce projet sur ce projet ?
Au départ, j’ai rencontré Stéphane Kazandjian pour un autre rôle. Il voulait quelqu’un de plus âgé pour interpréter Joseph Klein. Or, c’était ce personnage qui me plaisait. Je trouvais intéressant que Michel Ganiant et Joseph Klein aient le même âge, que leur différence ne soit pas générationnelle mais uniquement au niveau des convictions. Après discussion, Stéphane m’a proposé le rôle... Entretien avec Guy BedosC’est étonnant de vous voir dans le rôle d’un parrain de la finance... Un contre-emploi total ! Pourquoi avoir dit oui à ce personnage ?
C’est un rôle de composition, c’est le moins qu’on puisse dire... J’ai dit oui pour deux raisons. D’abord parce que le scénario m’a plu, j’avais envie de jouer ce bonhomme, c’est un clin d’œil qui m’amusait. La deuxième raison est que j’ai beaucoup de sympathie pour Critiques : Moi, Michel G, milliardaire, maître du monde -
20 Minutes

" Cette comédie féroce égratigne tout ce qui passe à sa portée sans tomber dans un pathos moralisateur. Le soin porté à l'écriture et à la réalisation permettent à Michel G. de sortir du lot dans un grand éclat de rire, tout en expliquant de façon ludique certains rouages de la haute finance par des animations fort réjouissantes. "
(article entier disponible dans 20 Minutes du 27/04/2011)
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Paris Match

" Demaison est si ignoblement parfait dans ce rôle de 'maître du monde', il permet au réalisateur d'utiliser un humour très corrosif pour décaper la réalité des puissants. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3232, page 30)
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Studio CinéLive (Pour)

" Si vous aimez les docs de Michael Moore et les comédies qui ont du sens, alors ce film est pour vous. "
Sophie Benamon (article entier disponible dans Studio CinéLive n°26, page 36)
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Le Journal du Dimanche

" Des dialogues savoureux (...) Demaison incarne de façon pneumatique et jubilatoire Michel Ganiant (...) Réjouissant, même si sur la fin, le rythme et la démonstration s'appesantissent. "
Danielle Attali (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 24/04/2011)
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Le Monde

" Cette comédie joue comme ses modèles américains sur une réalité sociale actuelle, celle de la France bling-bling (…) La comédie est enlevée, originale, souvent drôle. (…) Mais ce qui frappe vraiment, c'est le travail d'écriture (…) Stéphane Kazandjian inscrit la parodie dans une intrigue élaborée, richement documentée. "
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 27/04/2011)
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