Vous choisissez régulièrement de tourner dans un premier film, de soutenir un nouveau réalisateur. Comment avez-vous choisi Martial Fougeron ?
Quand on tourne beaucoup c’est bien d’aller vers de nouvelles routes, des personnages qu’on n’a jamais eu l’occasion de jouer. Et, là il y a eu aussi la personnalité de
Martial Fougeron qui m’a touchée. Il a quelque chose de secret, d’habité. J’ai aimé l’écriture du scénario. Je me suis décidée rapidement. Quand on a ainsi un désir pour un fi lm, pour un rôle, quand on croit à l’histoire, on s’imbibe du scénario et du personnage tout naturellement. Puis on voit le personnage physiquement, on le met en place, son physique, ses gestes. Après je me fonds dans le personnage. La clé est le désir. Et, quand on a envie de faire un fi lm et qu’en plus ce désir aide le film à se faire, c’est bien. Cela donne encore plus de sens.