Palerme, les années 70. La famille Ciraulo vit dans un quartier misérable de la ville. Suite à la mort de leur fille, tuée lors d'un règlement de compte, la famille découvre qu’il existe un fonds d’indemnisation des victimes de la Mafia...
Le père décide alors d’investir dans une luxueuse voiture : plus qu’un symbole de richesse, elle deviendra l’instrument de leur défaite et de leur ruine.
" Cette farce cruelle séduit souvent par le jeu vivifiant de ses acteurs livrés à des situations grotesques. "
Al.C (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 31/12/2012)
Première
" Magistralement interprété, le film manque de peu son but en ne jouant pas la carte du burlesque à fond. "
Clara Guislain (article entier disponible dans Première n°430, page 74.)
StudioCinélive
" Le film peine parfois à trouver son équilibre "
C.C. (article entier disponible dans StudioCinélive n°44, page 25)
Les Inrocks
" Une farce cruelle chez les prolos de Palerme seventies. Un peu trop vintage. "
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°892, page 64)
Le Nouvel Observateur
" Comédie-bouffe. "
Jean-Philippe Guerand (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur du 02/01/2013)
Mon Père Va Me Tuer se déroule dans les années 70 mais traite pourtant de thèmes très contemporains : l’obsession pour les symboles de richesse, l’hypocrisie, le désespoir de la misère et le manque d’avenir. Une sorte de reflet de la société italienne ?