Résumé du film Mon pire cauchemarElle habite avec son fils et son mari en face du Luxembourg... Il habite seul avec son fils à l’arrière d’une camionnette. Elle dirige une prestigieuse fondation d’art contemporain... Il vit de petits boulots et d’allocations.
Elle a bac + 7... Il a failli faire 7 ans de prison.
Elle tutoie le ministre de la culture... Il tutoie toutes les bouteilles d’alcool qu’il rencontre.
Elle aime le débat d’idées... Il aime le sexe avec des inconnues à forte poitrine.
Ils ne se ressemblent pas du tout... et se supportent encore moins.
D’ailleurs, ils n’auraient jamais dû se rencontrer. Mais leurs enfants, eux, sont inséparables... Ils finiront par comprendre pourquoi... 9 vidéos : Mon pire cauchemarGalerie Photos : Mon pire cauchemarLes avis sur le film Mon pire cauchemar
Critiques : Mon pire cauchemar -
Elle

" (...) Une très bonne comédie française particulièrement bien écrite, rythmée, et surtout interprétée avec un plaisir palpable par les acteurs. "
Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3436, page 44)
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Télé7Jours

" Isabelle Huppert et Benoît Poelvoorde forment un tandem explosif qu'Anne Fontaine (Coco Avant Chanel) met à l'épreuve tambour battant. Pour livrer une comédie sur la différence des classes, doublée d'une histoire d'amour exempte de bons sentiments. Irrésistible."
Viviane Pescheux (article entier disponible dans Télé7Jours n°2685, page 142)
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Le Figaro

" Ironique et tendre, Mon Pire Cauchemar est un pur bonheur. "
Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 09/11/2011)
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Télérama

" Anne Fontaine a toujours aimé les turbulences, les désirs qui finissent par faire valser tout ce qui est un peu trop en place. Mon Pire Cauchemar ravive la même envie, sur le ton de la comédie. "
Frédéric Strauss (article entier disponible dans Télérama n°3226, page 74)
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Le Journal du Dimanche

" C'est sympathique et germanopratin en dépit d'un scénario attendu. Isabelle Huppert, bourgeoise coincée et marrante, semble un peu dépassée par un Benoît Poelvoorde qui déborde d'énergie, d'émotions et emporte le morceau avec brio. "
D.A. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 7/11/2011)
Caractéristiques du DVDBonus :
- Making-Of
- Interviews : « Le Pire Cauchemar d’ Anne Fontaine » et « Radio Benoit »
- Galerie Photos Entretien avec Anne FontaineComment est né Mon Pire cauchemar ?
Depuis quelques années, j’avais très envie de filmer une histoire autour d’un couple disparate. J’ai un lien de longue date avec Benoît Poelvoorde avec lequel j’ai tourné Entre Ses Mains et Coco Avant Chanel, et je désirais travailler avec Isabelle Huppert. Avec leurs personnalités respectives et l’image qu’ils renvoient, ils me semblaient les interprètes parfaits pour incarner Patrick et Agathe, deux personnages opposés qui se révèlent progressivement l’un à l’autre. Entretien avec Isabelle HuppertComment définiriez-vous votre personnage : Agathe ?
Agathe est a priori solidement inscrite dans son milieu... Elle travaille dans l’Art contemporain et elle paraît sûre de son fait à tous les niveaux. Elle est très organisée, hyper active. Elle élève son fils de loin et se satisfait d’une vie de couple où ni elle ni son partenaire n’ont grand chose à se dire. Une forme d’intelligence circule dans tout ce qu’elle fait, mais Agathe reste mystérieuse. Son existence hyper structurée semble, de prime abord, dépourvue de vrais sentiments... Entretien avec Benoît PoelvoordeComment définiriez-vous Patrick, votre personnage ?
C’est un instinctif, un personnage qui vit dans l’urgence. Avec lui, tout relève du «tout de suite» et du «maintenant». Il prend le plaisir là où il est, dès qu’il le peut, d’où son rapport problématique à l’alcool. Il semble ne pas penser à la conséquence de ses actes. Évidemment, au fur et à mesure que le film progresse, on s’aperçoit que Patrick est beaucoup plus compliqué, nuancé, et que cette façon de vivre en permanence dans l’instant dissimule des zones d’ombre, ce qui est d’ailleurs toujours le cas avec les instinctifs. Entretien avec André DussollierComment définiriez-vous votre personnage : François ?
François est éditeur, doté d’un humour certain et d’une distance non moins certaine vis-à-vis des choses de la vie. Son couple avec Agathe, qui, comme lui, évolue dans l’univers de la culture, repose sur une complicité cérébrale, intellectuelle, mais beaucoup moins charnelle. Même s’ils n’en parlent pas, ils sont lucides tous les deux concernant leur situation. Toutes les conditions sont réunies pour que survienne la révolution du désir. L’un comme l’autre vont faire des rencontres qui leur révéleront d’autres facettes d’eux-mêmes. Entretien avec Virginie EfiraComment définiriez-vous votre personnage : Julie ?
Elle ne jure que par l’autorité du bonheur... Julie fait partie de ces gens qui se sentent obligés à la joie, ce qui est terriblement angoissant. Quand on la découvre, on se dit : «Quelle jeunesse, quel sourire, comme elle est accueillante !». Et puis, petit à petit, une autre réalité apparaît, comme chez tous les personnages de Mon Pire cauchemar. Sa fascination pour la nature, sa passion pour les musiques du monde et les tisanes en tous genres, révèlent en fait une forme d’hystérie sous-jacente. Julie a une vraie conscience politique et sociale, mais, disons qu’elle est très, très, très autocentrée. Du coup, quand François entame une liaison avec elle, il se retrouve en quelque sorte dans une autre prison que celle qu’il vient d’abandonner avec Agathe. L’étau se resserre. Pour lui, c’est la reproduction du même, mais à l’inverse ! |
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