Mutum

Mutum
Un film qui manque de conviction
Titre original : MUTUM (Brésil)
Genre : Drame - Duree : 1H30 mn
Sortie en salles le 07 Janvier 2009
Année de production : 2007
Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes le 25 Mai 2007

Résumé du film Mutum

Mutum veut dire muet. Mutum est un oiseau noir. Et Mutum est aussi le nom d’un endroit isolé dans les montagnes brésiliennes, où vivent Thiago et sa famille. Thiago, dix ans, n’est pas un enfant comme les autres. C’est à travers son regard que nous entrevoyons le monde nébuleux des adultes : trahisons, violences, silences. Aux côtés de Felipe, son frère et seul ami, Thiago sera confronté a ce monde qu’il apprendra a quitter.

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Les avis sur le film Mutum

 
 

    Notre critique : Mutum 2 étoiles

      Un film qui manque de conviction

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema

      Sandra Kogout signe ici son premier film de fiction. Un premier film qui s’avère être ni un chef d’œuvre ni un navet. La réalisatrice nous emmène à Sertao, dans un endroit sauvage et isolé des montagnes brésiliennes appelé Mutum. Dans ce petit village, Thiago et sa famille vivent reclus. À 10 ans, Thiago n’est pas tout à fait comme les autres. Silencieux, réservé, renfermé, il ne trouve sa place qu’au côté de son frère Felipe. Ensemble, ils observent le monde… leur monde peuplé de trahisons, de violences, de silences mais aussi d’amitiés naissantes.

      Bien que Mutum manque de rythme, le film se distingue par les interprétations des comédiens à l’image de Thiago Da Silva Mariz impeccable dans ce rôle d’enfant de 10 ans, et Izadora Fernandes en mère délaissée.
      Mutum, autre que l’endroit, signifie également muet. Et cela se répercute dans le film : des dialogues rythmés par le silence, aucune musique si ce n’est que les bruits des feuilles ou de chevaux… Ces quelques maladresses de débutante font que le film ne nous séduit pas, ne nous prend pas aux tripes. Néanmoins, notons tout de même les thèmes évoqués : la vie de la famille, la relation entre frères, sœurs et parents, les diverses réactions face à la mort d’un proche, l’éducation des enfants… Un panel de bons sentiments qui aurait pu être intéressant si la réalisatrice était allée plus en profondeur. On sort de ce film un peu frustré. Dommage, il y avait du potentiel.
      Laurène Guillaume

    Critiques : Mutum 1 étoiles

    • Les Cahiers du cinéma
      Les Cahiers du cinéma

      " (...) l'approche fragmentaire de Mutum, (...), sa focalisation sur le quotidien des enfants et leurs jeux minuscules (...) déjoue tout misérabilisme. "
      Elisabeth Lequeret (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°641, pages 28-29)
    • Télérama
      Télérama

      " (…) Un récit initiatique dur et touchant." (article entier disponible dans Télérama n°3078, page 45)
    • TéléCinéObs
      TéléCinéObs

      " Entre récit initiatique, chronique sociale et mélodrame, le film se construit sans avoir recours à des ficelles narratives pesantes, préférant l’anecdotique et le symbolique naïf au démonstratif. " X.L (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2305, page 11)
    • Studio Magazine
      Studio Magazine

      " La mise en scène parvient, avec beaucoup de justesse, à exposer le flou dramatique et surtout psychologique qui brouille les contours de ce monde incertain.Une jolie réussite. "
      Thomas Baurez (article entier disponible dans Studio n°253, page 32)
    • Score
      Score

      "Plein de bon cœur et de sentiments universels (…) A part, ça rien. "
      Laurence Reymond (article entier disponible dans Score n°35, page 107

    Notes d'intention

    Je me suis tout d’abord demandée si cette histoire, écrite dans les années 50, pourrait-elle avoir lieu aujourd’hui ? Et si oui, de quelle manière, à quel endroit et avec quel genre de personne ?

    Pendant un an et demi j’ai voyagé dans le sertão du Minas Gerais, pour visiter des petites écoles rurales, où les enfants arrivent à cheval ou après de longues heures de marche. Les maîtresses me permettaient de travailler avec des groupes que je formais sur place. En tout, j’ai rencontré près de 1000 enfants, puis sélectionné vingt cinq d’entre eux, venant de lieux très différents. Quelques temps après, je les ai réunis dans un village et pendant deux semaines, nous avons travaillé ensemble en petits ateliers, qui m’ont permis de faire un choix final.

    Entretien avec Sandra Kogut

    Comment avez-vous eu l’idée d’adapter le roman de João Guimarães Rosa ?
    J’ai découvert ce livre il y a longtemps et je me suis toujours dit que j’aimerais tirer un film de ce récit. Mais, dans le même temps, adapter un tel monument de la littérature brésilienne pour mon premier long métrage de fiction me semblait irréaliste. Les années ont passé et cette histoire ne me sortait pas de la tête. Et puis, finalement, un jour je me suis dit qu’il fallait avoir le courage d’essayer. Un film est un tel investissement de soi... il faut être habité par l’histoire et c’était le cas avec ce livre. Le fait qu’il s’agisse d’un “western” ne me rendait pas cette histoire moins familière. J’ai le sentiment de comprendre profondément les sensations de l’enfance que raconte le livre.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 2 étoiles
    Les Cahiers du cinéma 4 étoiles
    Télérama 3 étoiles
    TéléCinéObs 2 étoiles
    Studio Magazine 2 étoiles
    Score 1 étoiles
    Le Monde 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    11 avis 4 étoiles
    7 avis 3 étoiles
    10 avis 2 étoiles
    8 avis 1 étoiles

    Casting : Mutum

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
    Scenariste
      Acteurs
    Thiago
    Brenda
    L'Homme De La Ville
    La Mère
    Joao Vitor
    Le Père
    Maria
     

    Box-office au 08 Janvier 2010

    • Paris 14h : 12 entrées
    • 1er jour IDF : 50 entrées
    • 1ère semaine IDF : 742 entrées