Résumé du film Meurtres à la St-Valentin 3DLa petite ville minière d’Harmony fut autrefois le théâtre d’un effroyable drame. L’erreur commise par le jeune Tom Hanniger, un mineur débutant, provoqua la mort de cinq hommes. L’unique survivant, Harry Warden, resta d’abord dans un profond coma mais exactement un an après, le jour de la Saint-Valentin, il se réveilla soudain et, ivre de vengeance, massacra vingt-deux personnes à coups de pioche avant d’être abattu.
Dix ans plus tard, toujours hanté par la catastrophe, Tom Hanniger revient à Harmony en espérant pouvoir enfin tourner la page. Il retrouve son premier amour, Sarah, qui a épousé depuis son meilleur ami, Axel, chef de la police.
Mais quelque chose a surgi du passé, et de nouveaux meurtres ensanglantent la ville. Un tueur armé d’une pioche est en chasse, et chaque pas le rapproche de Tom, Sarah et Axel. Tous trois commencent à croire que Harry Warden est revenu se venger… 1 vidéo : Meurtres à la St-Valentin 3DGalerie Photos : Meurtres à la St-Valentin 3DLes avis sur le film Meurtres à la St-Valentin 3D
Critiques : Meurtres à la St-Valentin 3D -
A Nous Paris

"Rien de bien nouveau (…) si ce n’est que le film est en 3D et que les meurtres sont à la pioche. De quoi contenter les amateurs de sensations fortes."
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 27/04/2009)
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Mad Movies

"(…) le scénario respecte la formule remake/suite (…) mais alors que le récit semblait faire preuve d’audace, (…) le final ruine soudain les louables efforts (…) du film. Une semi-décéption."
Gilles Esposito (article entier disponible dans Mad Movies n°218, page 50)
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Les Inrocks

" La technique de la 3D est malignement utilisée et Patrick Lussier injecte l’énergie nécessaire à ce plaisir régressif, gratuit, eighties. "
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°700, page 56)
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Ouest France

"Une série B sans prétention, mais l’intérêt vie,t de la réalisation en 3D qui donne de nouvelles perspectives. Effets spectaculaires garantis."
(article entier disponible dans Ouest France du 29/04/2009)
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Le Monde

"Comme le projet essentiel du film semble être de projeter à la figure de celui qui est assis dans la salle divers organes (…) le film rejoint un des rôles primitifs du cinéma : celui de l’attraction foraine."
Jean-François Rauger (article entier disponible dans Le Monde du 29/04/2009)
Caractéristiques du DVDBonus DVD :
- Bandes-annonces
- Liens internet
Bonus Blu-Ray :
- Le commentaire audio
- Au cœur de Meurtre à la Saint Valentin
- Du sexe, du sang et des cris
- Les scènes coupées
- Le bêtisier
- La surprise Vous n’êtes plus spectateur, vous êtes dans l’action Meutres à la St-Valentin 3D a été entièrement filmé en 3D optimisée dans le nouveau format Haute Définition 4K, le tout dernier standard haut de gamme, capable d’enregistrer des images de 4000 pixels au rythme de 30 par seconde, au lieu des 2000 pixels de la HD standard. Les cinéastes ont utilisé deux caméras numériques à la pointe du progrès : la Red One (4K) et la SI-2K Digital Cinema Camera de chez Silicon Imaging. Les deux caméras sont plus petites et plus légères qu’une caméra 2-D ou 3-D normale et d’un emploi plus facile. Même pour un vétéran de la 3D comme Max Penner, l’équipement et les techniques utilisées pendant le tournage étaient révolutionnaires. Le spécialiste en image stéréo précise : « Les premières caméras 3-D étaient énormes et très encombrantes. » La peur en 3 Dimension Les films d’horreur ont longtemps joué un rôle déterminant dans l’évolution du cinéma en trois dimensions. Le premier gros succès de « l’âge d’or » du cinéma en 3D est un classique du film d’épouvante, L’HOMME AU MASQUE DE CIRE (1953) d’André De Toth, avec Vincent Price. Le public avait été captivé par l’effet stéréoscopique et la prestation de Vincent Price dans un rôle qui a fait de son nom un symbole du genre. S’ils n’étaient pas tous des films d’horreur, la plupart des films tournés pendant cette première période d’exploitation de la 3D étaient des exercices de style plus ou moins réussis tels que BWANA DEVIL (1952) d’Arch Oboler, LE MÉTÉORE DE LA NUIT (1953) de Jack Arnold, THE MAD MAGICIAN (1954) de John Brahm, et LE CRIME ÉTAIT PRESQUE PARFAIT (1954) d’Alfred Hitchcock. Le monde étrange où la peur vous attend... Le film a été tourné à Pittsburgh, à quelques kilomètres du centre de la région des mines de charbon de l’ouest de la Pennsylvanie. Patrick Lussier raconte : « Un des premiers lieux de tournage que nous avons découverts a été la mine. Elle n’était plus exploitée depuis longtemps, mais le décor était parfait. » Le réalisateur poursuit : « C’est un endroit terriblement exigu qui ruisselle d’humidité. Nous y passions des journées entières dans l’obscurité et la boue. Certains membres de l’équipe font du cinéma depuis vingt ou trente ans et ils étaient tous d’accord pour dire que c’était le pire lieu de tournage de toute leur carrière ! » Patrick Lussier continue : « Le plafond de la mine était si bas qu’il était parfois difficile de se tenir debout, mais cela nous a permis de créer un monde oppressant dans lequel nos personnages sont pris au piège pendant une bonne partie de l’histoire. La mine produit aussi ses propres sons, on l’entend respirer, ruisseler et crier, c’est très angoissant. On se sent enfermé, et plus les murs se rapprochent, plus l’horreur devient insoutenable. » Un triangle sanglant : Sarah, Tom et Axel Les personnages principaux, Tom, Axel et Sarah, sont trois anciens camarades de lycée pris dans un triangle amoureux depuis dix ans. Sarah est l’ancien amour de jeunesse de Tom, et elle a depuis épousé Axel, le meilleur ami de Tom. Leurs interprètes, Jensen Ackles, Kerr Smith et Jaime King figurent parmi les jeunes stars montantes les plus prometteuses d’Hollywood. Patrick Lussier note : « Jensen, Jaime et Kerr ont apporté une vraie épaisseur à leurs personnages, et dans les seconds rôles nous avons eu des acteurs formidables comme Kevin Tighe, Tom Atkins et Edi Gathegi. Chacun d’entre eux a apporté bien plus que ce qui était écrit dans les pages du scénario. » Notes de production En 1981, alors que le public faisait un triomphe aux films d’horreur comme Halloween, La Nuit Des Masques de John Carpenter ou La Dernière Maison Sur La Gauche de Wes Craven, un film canadien à petit budget s’imposait par surprise. Meurtres A La Saint Valentin de George Mihalka fut en effet un événement et remporta un succès que même ses créateurs n’avaient pas prévu. Presque trente ans plus tard, Meurtres à la St-Valentin 3D repousse les limites de la peur dans un remake aussi inventif que terrifiant de ce classique du cinéma d’horreur. |
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