MY NAME IS HALLAM FOE est adapté du roman de Peter Jinks, un vieil ami du réalisateur
David Mackenzie et de la productrice
Gillian Berrie. Mackenzie et Berrie, associés depuis dix ans à travers Sigma Films, étaient présents depuis la génèse du roman et s’enthousiasmaient de sa possible adaptation au cinéma avant même qu’il ne soit terminé. « Quand j’ai fini le livre », explique Mackenzie, « j’étais très impressionné par la façon dont on rentre dans l’esprit de cet adolescent. C’était un peu comme de lire une version destroy de L’attrape-cœur, et c’était très révélateur des maux de ce 21ème siècle, où les ados doivent se conformer à une imagerie perverse dictée par la gloire et la célébrité. » « C’est ce que j’ai tout de suite aimé chez Hallam. C’est un original. Il va plus loin que n’importe qui. Il ne regarde pas Big Brother à la télévion, il observe lui-même les autres dans leur vie quotidienne. Il s’est tellement replié sur lui-même qu’il en est presque revenu à l’état sauvage. Il est comme un mélange de Rambo jeune, d’Edward aux mains d’argent et d’Harold, dans Harold et Maude de Hal Ashby. C’est un drôle d’oiseau et je pense que le futur appartient aux excentriques. » « Cette individualité si présente chez Hallam m’a beaucoup plue car on voit rarement des films qui reflètent ces conflits chez un adolescent. Beaucoup de réalisateurs font des films sur l’enfance, mais peu sont capables d’échapper à une sorte de nostalgie à propos de cette période. »