Narc

    en DVD le 18 Mars 2004
Narc
Police, drogue et sang. Cocktail explosif pour résultat ultra violent
Titre original : NARC (Etats-Unis)
Genre : Thriller, Action - Duree : 1H40 mn
Distributeur : Mars Distribution - Editeur DVD : Hachette Filipacchi Films
Sortie à la Vente en DVD le 18 Mars 2004
Sortie à la Location en DVD le 08 Janvier 2004
Sortie en salles le 30 Juillet 2003
Année de production : 2003

Résumé du film Narc

Nick Tellis est un ancien drogué. S’affranchir de ce passé n’est pas chose facile pour cet officier du service des stupéfiants de la police de Detroit. Surtout lorsque ses supérieurs décident de le réintégrer pour enquêter sur le meurtre d’un de ses collègues.
Ce policier ayant été assassiné pendant son service, les supérieurs de Nick lui demandent de travailler avec l’ex-équipier de la victime, Henry Oak.
Leur traque de l’assassin va les entraîner à travers les dédales de ruelles glauques et dans les "crack houses" où se dealent les drogues.
Et plus Nick s’approchera de la vérité, plus il réalisera qu’il joue à un jeu périlleux où, à chaque instant, il risque de tout perdre : sa famille, sa dignité et sa vie…

1 vidéo : Narc

Galerie Photos : Narc

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Les avis sur le film Narc

 
 

    Notre critique : Narc

      Police, drogue et sang. Cocktail explosif pour résultat ultra violent

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema

      Narc. Le mot sonne bizarrement à l’oreille. Et intrigue quelque peu l’esprit. Narc pour narcotique, pour narcs, le surnom donné aux officiers du service des stupéfiants.
      Pour la descente dans les profondeurs abyssales des drogués, des dealers et de la violence urbaine. Le quotidien à l’américaine des policiers, des guns et des fucks, quelque peu caricatural, et malheureusement, trop prévisible.
      Beaucoup de bruit, beaucoup de fureur, de cris et de hurlements, et une série de flashs qui reviennent comme dans un mauvais rêve. Des jets de lumières syncopés, indistincts, trop rapides. Quelque peu perturbant, il faut l’avouer, pour suivre pas à pas le cours de l’histoire. Résultat, on s’approche plus de la fatigue visuelle que de l’effet esthétique. Ce dès la première séquence, qui n’aide pas à l’immersion totale : caméra à l’épaule, filtre bleu, course-poursuite infernale et images indigestes. On se croirait sur le grand huit avec un bon petit déj’ dans le ventre. Et les beuglements des personnes assises à côté qui vous percent les tympans.
      Au bout d’un quart d’heure, c’est nous qui avons envie de hurler. Hurler pour que ça s’arrête, et pour leur dire, s’il vous plait, on ne vous a jamais appris à PARLER? Mais rien n’y fait. On tire, on frappe, on s’insulte, on baigne dans une mare de sang, on compte les morts. Sans oublier une petite touche d’humour (bien noir) dans un monde de brutes (bien dures) : l’anecdote du black dans sa baignoire, qui fume sa drogue au canon de son fusil… en oubliant qu’il est chargé.
      Et puis, finalement, plus rien. Les flashs s’arrêtent, les cris aussi. Soulagement ? Pas pour longtemps. Car l’action se met, elle aussi, à l’arrêt. Et l’on se perd dans les méandres d’histoires annexes, on s’attarde sur les discours tristes et larmoyants sur ma femme qui est morte d’un cancer et cette petite fille que j’ai recueilli, et une autre voix qui en sanglotant annonce qu’elle s’en va parce qu’elle ne peut plus supporter ça, et un bébé beau comme un cœur qui pleure à chaudes larmes. A contre cœur, on ne peut s’empêcher de s’éloigner un peu de l’histoire. On essaye de recoler, de suivre, mais les discours attendrissant pour faire monter la petite larme finissent souvent par lasser. Trop d’action tue l’action… Mais pas assez tue l’intérêt. Et puis on sursaute, parce qu’elle revient sans prévenir, traînant derrière elle son boulet de sang, de coups, de flingues et de musique tapageuse.
      Le film prend enfin toute sa dimension. Les plans ingénieux, voire carrément expérimentaux que Joe Carnahan multipliait timidement tout au long de son film, tiennent alors une place à part. Les bribes que l’on nous assenait en flashs se reforment en un véritable puzzle énigmatique. Les témoins se multiplient, les versions s’opposent, les propos se contredisent. Mais où est la Vérité ? Comme Tellis, on piétine, on patauge dans une mare toute rouge. Interrogatoires musclés, et finalement, les révélations. Les aveux auxquels on s’attendait un peu, il est vrai, mais tant pis. Car les scènes de fin compensent mille fois les premières soixante minutes du film.
      Bref, passez outre la première séquence, oubliez les battements trop rapides de votre cœur, fermez les yeux si vous n’aimez pas la couleur du sang, bouchez-vous les oreilles si vous ne supportez pas le bruit de la chair que l’on frappe. Et ouvrez vos mirettes pour admirer la deuxième heure du film.
      Aurélie Maulard

    Critiques : Narc 2 étoiles

    • Le Monde
      Le Monde

      "Le seul défaut de ce film tendu tient dans des afféteries stylistiques aussi inutiles que maladroites. (…) Ce sont des défauts mineurs en regard d'un film par instants remarquable, qui sonne comme une vraie découverte. "
      Samuel Blumenfeld (article entier disponible sur le site de Le Monde)
    • Chronic'art
      Chronic'art

      "A l’actif de Narc, une réalisation dynamique qui, si elle se complaît parfois dans une stylisation un peu puérile, tient la route d’un bout à l’autre du film. (…) Carnahan s’en tire haut la main, sans prétention ni humilité trop étriquée (…) "
      Vincent Malausa (article entier disponible sur le site de Chronic’art)
    • Première
      Première

      "La tension, qu'il installe dès la première image, ne retombe jamais. Son contrôle du film est total. (…) Certains jugeront son style ostentatoire, mais qui reprocherait à un jeune réalisateur de vouloir montrer ce qu'il sait faire ? "
      Christian Jauberty (article entier disponible dans Première n°317, page 44.)
    • CinéLive
      CinéLive

      "Car tout se joue dans l'ambiguïté des personnages, surtout celui de Oak, incarné par un Ray Liotta massif, tout à tour effrayant de brutalité et émouvant de solitude."
      Marc Toullec (article entier disponible dans Cinélive n°70, page 52)
    • Studio Magazine
      Studio Magazine

      "Ce qui pêche ici, c'est le scénario, dont Carnahan est aussi l'auteur. Il n'a, hélas, pas le talent de Tarantino, ni même de celui de Curtis Hanson, pour jouer avec les clichés du polar."
      J.M. (article entier disponible dans Studio Magazine n°191, page 27)

    Caractéristiques du DVD

    Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
    Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français - DTS français
    Sous-titres : Français

    Bonus :
    - Commentaire audio du réalisateur
    - Interviews sous-titrées de Tom Cruise, Joe Carnahan, Jason Patric, Ray Liotta et Busta Rhymes
    - Bandes-annonces

    Notes Techniques

    SonImagePackagingMenuBonus
    4/55/54/53/54/5
    Le réalisateur

    Diplômé de l’université d’Etat de Sacramento, après avoir fait ses premières armes dans la productionde publicités en direct à al télévision, Joe Carnahan aborde le cinéma en réalisant plusieurs courts métrages et en signant le scénario de Karate Raider de Ronald L. Marchini.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 2 étoiles
    Le Monde 3 étoiles
    Chronic'art 3 étoiles
    Première 3 étoiles
    CinéLive 3 étoiles
    Studio Magazine 2 étoiles
    Libération 2 étoiles
    Télérama 2 étoiles
    Les Cahiers Du Cinéma 2 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    27 avis 4 étoiles
    25 avis 3 étoiles
    15 avis 2 étoiles
    24 avis 1 étoiles

    Casting : Narc

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
      Acteurs
    Darnell 'Big D Love' Beery
    Det. Sgt. Nick Tellis
    Octavio Ruiz
    Det. Lt. Henry Oak
    Michael Calvess
    Acteur
    Acteur
    Capt. Mitchell Cheevers