Résumé du film Ni à vendre, ni à louerUn week-end de printemps sur le littoral atlantique. Deux retraités se rendent dans leur résidence secondaire, une maisonnette aussi vaste qu’un timbre poste, et croisent un couple de punks ayant pour gîte une maison dessinée sur la plage. A l’hôtel, la vie de deux couples est chamboulée par un cerf-volant perdu. C’est un week-end où les destins, les classes sociales, les générations, les sentiments, les douleurs comme les joies, se croisent. Un week-end à la mer, en somme 2 vidéos : Ni à vendre, ni à louerGalerie Photos : Ni à vendre, ni à louerLes avis sur le film Ni à vendre, ni à louer
Critiques : Ni à vendre, ni à louer -
Le Parisien

"La séquence sado-masochiste n’est pas celle où la chair du scénario exulte le plus mais, au final, l’ensemble a un charme fou. D’ailleurs, il faut un brin de folie pour se lancer dans une entreprise pareille."
Pierre Vavasseur (article entier disponible dans Le Parisien du 29/06/2011)
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Le Journal du Dimanche

" D'abord, ça intrigue ; ensuite, ça amuse ; enfin, ça séduit (...) Dérisoire et burlesque font bon ménage, toujours sur fond de tendresse."
Jean-Pierre Lacomme (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 26/06/2011)
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metro

" Même s’il ne fait que frôler la folie douce du duo belge Abel & Gordon (L’Iceberg), maîtres modernes du burlesque ordinaire, Pascal Rabaté alterne les saynètes avec pas mal d’humour et de tendresse, soutenus par une bande originale bondissante et des comédiens au diapason."
Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 28/06/2011)
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Le Nouvel Observateur

"Sans que la géographie y soit pour quelque chose, il y a du Tati dans ce cinéma là, que servent ici des comédiens très à leur affaire, de Jacques Gamblin à François Morel, impayable en père de famille tendance scout. Pas à vendre, donc, cette version talentueuse, ambitieuse et intelligente des "Camping" de sinistre mémoire, mais à louer, certainement."
Pascal Mérigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2434, page 128)
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Première

" Rabaté signe au final une comédie qui ne manque ni de poésie, ni d’âme, photographie d’une France éternellement râleuse et pittoresque. "
C.N. (article entier disponible dans Première n°412, page 44.)
Maria de Medeiros« Une croix géante se balance devant mes yeux. Je tends la main pour l'attraper, mais elle m'échappe, aérienne, au bout de sa canne à pêche. Je gromelle ma frustration, mais ne parle pas. Je danse. Je tiens mon chapeau et je compte mes pas. Je croise le regard de Jacques et je compte. François Morel« Une balle de golf qui rebondit, qui se perd et se retrouve. Une balle que l'on tente d'envoyer le plus loin possible et retombe à ses pieds.
Une balle qui monte dans le ciel, se prend pour un oiseau et atterrit en plein dans le mille, là, Pascal Rabate« Si amour au pluriel s'écrivait amourx, ça ferait 16 points et si le "X" était sur une case bleu, ça ferait 36 points, car la lettre compte double, faut le savoir, c'est tout! » Jacques Gamblin« Je partirai loin, très loin, un cerf-volant à la main parce qu'il faut bien s'accrocher quelque part. »
Voilà ce que pourrait dire l'homme a la casquette jaune et au cerf-volant rouge. Comme tous les petits personnages du film Ni à Vendre Ni à Louer, il est suspendu au vide. Dieu merci (même si Dieu n'a rien à voir là-dedans) Pascal Rabaté est aussi auteur et dessinateur de bandes dessinées. Gustave KervernD'habitude on tire un lapin d'un chapeau, mais avec Pascal Rabaté, c'est le lapin qui se tire avec un chapeau.
C'est tout l'univers magique de Pascal Rabaté et son talent lucide, simple, ailleurs.
Pascal, sous ses doux dehors est un gars, sachez le, qui n'est ni à vendre ni à louer.
Ou alors en viager mais ça risque de durer longtemps !
Pascal Rabate« Les codes barre sont toujours placés verticalement, parce que les rayures horizontales ça a tendance à grossir,
faut le savoir, c'est tout ! » Dominique Pinon« Orage monstrueux stop...
Caravane à l’envers stop...
Ma femme dort debout stop...
Mes filles ont les jambes en l’air stop..
Fini l’apéro stop...
Je rentre en stop stop... » |
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