Résumé du film NocturnesA la fin des années 50, neuf moments privilégiés de la vie d'un enfant et la chronique du monde qui change autour de lui. Sans prévenir, la grande Histoire s'invite dans le petit univers fragile où il évolue. C'est la guerre de l'autre côté de la guerre, en Algérie. Son père devient soldat, les murs d'une caserne remplacent les terrains d'aventures. L'enfant pressent qu'il tient sa vie en main. Il a devant lui le royaume de l'imagination et derrière lui le trésor indéniable des souvenirs. Galerie Photos : NocturnesLes avis sur le film Nocturnes
Critiques : Nocturnes -
Score

" Nocturnes, film en état de résilience avec des questions existentielles auxquelles nous n’aurons jamais les réponses, veut consoler avec une infinie tendresse ces blessures universelles. "
Alex Masson (article entier disponible dans Score n°33, page 62)
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Le Monde

" Film contemplatif, mélancolique, lumineux et musical, Nocturnes montre comment la grande Histoire influe sur l’histoire intime d’un gamin, passeur de rituels immémoriaux. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible sur le site du Monde)
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TéléCinéObs

" Un procédé habilement employé, où ces mémoires objective, subjective et sensorielle se répondent en une belle synergie narrative. "
Xavier Leherpeur (article entier disponible dans TéléCinéObs)
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l'Humanité

" Nocturnes, premier long métrage d’Henry Colomer, est de ces films inclassables comme on les aime par principe. "
Jean Roy (article entier disponible sur le site de L'Humanité).
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Les Cahiers du cinéma

" Ce travail remarquable auquel répond l’acuité du regard de Jean Jacques Bouhon (…) permet de voir en Nocturnes (…) un cinéma dont le mode mineur doit davantage à Georges Perec qu’à la famille Delerm. "
Thierry Méranger (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°623, page 52).
Caractéristiques du DVDBonus :
- Livret (12 pages) « A propos du film » Note d'intention J’aime croire que chaque chose et chaque être diffusent une petite lumière pour ceux qui veulent bien la chercher. Avec Nocturnes, j’ai voulu me glisser dans les sensations d’un enfant, explorer avec lui la trame d’un monde où tout résonne, tout fait signe, tout se déploie dans un réseau de correspondances mystérieuses. Mystères de toutes tailles, de tous ordres, et mystères multipliés pour cet enfant le jour où sa vie change radicalement, son père étant devenu soldat au milieu d’une guerre. De ce changement, et de tant d’autres, j’ai tenté de rendre compte par les archives insérées dans la trame du récit : l’entrée dans un monde de machines aux puissances décuplées, d’armes apocalyptiques, à une époque où subsistaient encore tant de vieux rituels pour apprivoiser le cours des choses. Longtemps après, la part d’enfance qui est en nous continue à demander « Pourquoi ? ... Mais pourquoi ? ». Elle voudrait que soit suspendu le décompte mécanisé des horloges et que nous soient rendus les temps immémoriaux du conte, de la légende ; ceux qui nous parlent des origines, de la mort, de notre petite place au milieu des autres, au milieu des grands cycles. L’enfant se projette dans les aventures de Voyage Au Centre De La Terre ; l’adulte qui se souvient de cet enfant entreprend un autre voyage, au centre de lui-même. |
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