Cette photo ne correspond à aucune scène du film. Mais elle reflète bien l’esprit de
Nos 18 Ans. Tous les acteurs sont naturels,
Arthur Dupont en tête. C’est un vrai déconneur. Il est drôle, touchant, gentil, bon acteur et très bon musicien. Ils sont tous devenus copains très vite et le sont resté. Ce film a été un déclencheur entre eux ! Ils sont tous joyeux, vivants et ont été très sérieux : ils savaient qu’on tournait un film, et qu’il y avait de l’argent en jeu. Je n’ai jamais eu un seul problème de texte avec eux. Ils le connaissaient toujours au cordeau. Je leur avais dit : « Si vous savez les dialogues par cœur on ne pourra que s’amuser sur le plateau ! ». Je pense que ça restera pour eux comme pour moi un très bon souvenir. Je me suis retrouvé projeté violemment 20 ans en arrière. Mais quel plaisir ! Quand ma fille de 15 ans a vu un minitel, elle m’a demandé ce que c’était que cet ordinateur.
Michel Blanc est venu sur le film car le scénario lui plaisait et qu’il n’avait encore jamais joué le rôle d’un père de famille. Ce n’est pas quelqu’un qui joue dans son coin. Michel partage avec le réalisateur et avec l’acteur qu’il a en face de lui. Il est très généreux, ce qui a permis de mettre à l’aise les jeunes qui avaient de quoi être intimidés.
Frédéric Berthe