La genèse de Nos lieux intedits ?
A partir de 1999, le Maroc a vu surgir la « mémoire noire », la mémoire de la violence politique qui s’était abattue sur le pays depuis l’indépendance en 1955 jusqu’à la mort du roi Hassan II en 1999. Des mots interdits comme « Tazmamart », le nom de la prison construite secrètement en 1972 pour y détenir les opposants au régime, ont enfin été prononcés. La figure de la victime, des récits sur les bagnes sont apparus dans la presse et dans la littérature.