Résumé du film Nuit blancheUn flic dérobe un gros sac de cocaïne à des trafiquants, mais il est identifié au cours de l’opération. Les truands prennent alors son fils en otage. Vincent doit faire l’échange - son fils contre le sac - dans une immense boîte de nuit tenue par les mafieux. La nuit qui commence sera la plus longue de sa vie et peut-être même la dernière. Galerie Photos : Nuit blancheLes avis sur le film Nuit blanche
Critiques : Nuit blanche -
Studio CinéLive

" La force jubilatoire de ce néothriller d'action, qui ringardise les autres polars made in France, émane de son rythme furieux et frénétique (...) La baston dans les cuisines coupe le souffle, l'évasion de l'ado nous rend les jambes flageolantes. "
Laurent Djian (article entier disponible dans Studio CinéLive n°32, page 29)
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Le Journal du Dimanche

" Frédéric Jardin signe une incursion remarquable dans l'univers du polar. "
J.-P.L. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 13/11/2011)
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Première

" C'est fun, excessif, grisant, électrique, parfois too much, voire un peu crevant à la longue, ce qui est assez logique finalement pour une nuit de folie en boîte. "
F.F. (article entier disponible dans Première n°417, page 48.)
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Le Parisien

" (...) ce premier thriller de Frédéric Jardin (le frère d’Alexandre) dégage une énergie certaine mais pèche par l’outrance des personnages et l’invraisemblance des situations. "
(article entier disponible dans Le Parisien du 16.11.2011)
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Ouest France

"Dommage, ces belles espérances annoncées par la mise en scène de Frédéric Jardin ne tiennent pas toute la nuit. Quand la suite de l'histoire vient s'enfermer dans une boîte de nuit, c'est pour tourner en rond dans un enchaînement de séquences répétitives. "
(article entier disponible dans Ouest France du 16/11/2011)
Caractéristiques du DVDBonus :
- Rencontre avec l'équipe du film
- Making Of
- Scènes coupées
- Bandes-annonces Entretien avec Tomer Sisley - ComédienQu’avez-vous pensé en découvrant le scénario ?
C’est un projet qui a été assez long à se monter. Je l’ai lu plus d’un an et demi avant le tournage, juste après le premier Largo Winch. J’ai été sensible à la modernité dans le traitement de l’action, à la construction, aux retournements qui nous entraînent sans arrêt là où on ne s’y attend pas. Le personnage de Vincent m’a tout de suite intéressé, à cause du rapport qu’il a avec son fils et parce que ce n’est pas un surhomme. Il souffre, il doute, il se trompe, il tombe, mais il se bat d’abord pour sauver son gamin. Son côté flic est atypique parce que sa nature de père est constamment présente, et c’est un père atypique parce que le côté flic va le plonger en plein cauchemar. Ces deux facettes le définissent et ne seront jamais dissociées durant cette nuit-là. C’était aussi pour moi l’occasion de jouer autre chose. Dans le scénario, j’aimais aussi que Frédéric n’essaie jamais d’impressionner le spectateur avec des effets ou des ressorts incroyables. La force de son histoire repose sur l’humanité de ses personnages, sur leurs failles, leurs défauts, sur ce qu’ils désirent. Tout avait du sens. Du coup, on est emporté dans quelque chose de bien plus impliquant que de l’action pure et dure. Entretien avec Fréderic Jardin - RéalisateurVotre nouveau film est d’un registre très différent de Cravate Club et des Frères Soeur notamment. Comment est-il né ?
Il s’agit de films en huis-clos à chaque fois mais c’est vrai que cette fois-ci ce n’est plus du tout une comédie... Voilà quelques années, j’avais déjà voulu réaliser un vrai film noir. Plusieurs projets avaient été envisagés mais aucun n’avait abouti. J’ai toujours été obsédé par l’enfermement au cinéma, et j’avais aussi cette idée de thriller dans une vaste boîte de nuit en temps réel sur laquelle le producteur, Marco Cherqui, m’a proposé de partir. Est venue se greffer sur ce premier concept une autre de mes obsessions : la paternité. Dès lors, le film reposait sur ce lien père/fils dans un film constamment en mouvement. Marco m’a offert de développer le scénario avec Nicolas Saada, un spécialiste du film de genre dont je suis proche, et nous avons construit peu à peu cette histoire. Un autre excellent scénariste, Olivier Douyère, qui vient lui aussi de cet univers, nous a rejoint. |
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