Un film de Hervé Le Roux, avec
Marilyne Canto, Maryse Cupiaolo, Marie Matheron,
Bernard Ballet,
Pierre Berriau, Michel Bompoil,
Antoine Chappey et
Laszlo Szabo.
SYNOPSIS :
Vous connaissez bien l'histoire des trois petits cochons qui vont chercher refuge de maison en maison ? Eh bien, ça commence un peu comme ça.
Fanfan quitte son copain (Charles) et pense pouvoir être hébergée par son amie, Joss. Sauf qu'au même moment, Joss abandonne le domicile conjugal (son mari, Paul et sa fille, Lise).
Fanfan et Joss n'ont plus qu'à aller frapper à la porte de Manu (la sœur de Fanfan) qui les recueille jusqu'à ce que … Mytch (le copain de Manu) ne mette tout le monde à la porte.
Nos trois petits cochons (Fanfan, Joss et Manu) poursuivent de conserve leur cavale, tandis que les trois grands méchants loups (Charles, Paul et Mytch) ont vite fait de se mettre en meute pour traquer leurs fuyardes.
Nous croiserons au passage deux amants, bientôt complices des filles dans la mini-guerre des sexes qui va s'embraser.
Comme on sait qu'on peut faire à peu près tout ce qu'on veut aux grands méchants loups, pour peu qu'on y mette un tout petit peu de "bonne volonté"… cela devrait se terminer comme une comédie.
LE DVD :
Image : Format du film respecté : 1.85 - 16/9 compatible 4/3
Son : Dolby Stéréo Français
Bonus :
- Le making of du film (sous forme de roman photos raconté par le réalisateur 26 mn)
- Un court-métrage “Sortis d’usine” introduit par le réalisateur (il s’agit d’un documentaire de 26 mn)
- Film commenté par le réalisateur avec accès chapitré
- Galerie des personnages commentés par le réalisateur
- Filmographie en images de Hervé Le Roux présentée par le réalisateur : un extrait de “grand bonheur” ; la bande annonce “Reprise” et la Bande-annonce “On appelle ça…”
FICHE ARTISTIQUE :
Manu :
Marilyne Canto
Fanfan : Maryse Cupiaolo
Joss : Marie Matheron
Claude :
Bernard Ballet
Paul :
Pierre Berriau
Mytch : Michel Bompoil
Charles :
Antoine Chappey
Jean :
Laszlo Szabo
L’AVIS DE LA PRESSE :
Ciné Live :
" Parce qu'il ne fait aucun doute qu'Hervé Le Roux est bel et bien un styliste du quotidien, un magicien de la chronicité, un trafiquant de second degré. On appelle ça... le printemps, aurait pu être, avec des moyens à la hauteur de ses ambitions, un film de Buster Keaton revu par Jacques Demy. Ou mieux : un film d'Hervé Le Roux. Nul doute que ce n'est que partie remise.
En deux mots : Un jeu de l'oie parisien comme un dessin animé en images réelles, mais la lourdeur de l'humour plombe trop souvent un film libertaire et libéré. "
Grégory Alexandre (Article entier disponible dans Ciné Live N°44, p.48 ; et sur
Loisir.net)
Chronic’art :
" Marivaudage mâtiné d’opéra bouffe et de musique baroque, On appelle ça… le printemps aborde tout de même discrètement le thème du désir et du désordre amoureux. En fait de brise printanière, un vent de folie libertaire vient titiller la libido trop réprimée des personnages. Mais ce souffle est chargé d’une bonne dose d’humour absurde, un art consommé du faux départ et de la surprise. Le Roux cultive le temps mort, le timing approximatif, la fausse note qui met en valeur celle, plus juste, qui vient après. Ce n’est donc pas en vain que quelques-uns des gags d’On appelle ça… le printemps tombent à plat, puisqu’ils permettent à quelques perles de burlesque et d’humour à froid de voir le jour. "
Grégoire Bénabent(Article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Libération :
" Comique poétique. Seulement, au tragique social succède la comédie loufoque. Hervé Le Roux se défait de la distance de l'analyste et participe avec entrain au bordel ambiant. On appelle ça le printemps est porté par une alacrité, une folie douce, un sens du coq-à-l'âne et de l'incongruité tout à fait euphorisant. Peu à peu, Paris est transfiguré. Un faux Napoléon croise des éléphants en plein XIe arrondissement et un innocent mari, enduit de goudron et de plumes, tombe sur une fanfare latino dans sa chambre à coucher.
Le film connaît quelques ratés (deux ou trois répliques lourdes, quelques chutes qui tombent à plat) mais dans ses meilleurs moments, Hervé Le Roux y déploie un art du gag purement visuel sans équivalent dans le cinéma français, où l'humour est souvent l'affaire des dialogues et des situations. "
Jean-Marc Lalanne (Article entier disponible sur le site de
Libération)