Comment est né ce projet de film assez singulier ?
Le film est né de l’association de trois personnes, trois amis :
Yann Peira, comédien,
Mathieu Pansard, directeur de la photographie, et moi‐même. Nous voulions faire ce film sans « attendre » d’obtenir l’accord de diverses commissions car nous en ressentions l’urgence, la nécessité personnelle. Faire un film de cette manière procédait d’un véritable choix : celui de s’aventurer sur d’autres terrains cinématographiques, sans doute plus tortueux et radicaux et dans lesquels il est difficile d’aller aujourd’hui pour des raisons économiques et commerciales. Évidemment, tout cela comportait aussi le risque de rester en marge. Mais notre démarche a séduit le producteur
Eric Porcher qui s’est engagé à nos côtés pour porter
One O One. Et je suis aujourd’hui très heureux de le voir exister dans les salles nationales et bientôt internationales (sortie à Taiwan prévue cet été).