C’est votre premier long métrage. Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?
Je suis né à Cayenne dans une vieille famille guyanaise et j’ai pu grandir sur cette terre jusqu’à la fin de mon adolescence. J’ai ensuite découvert la métropole à l’occasion de mes études au lycée. puis je suis passé par l’esra, l’ecole Supérieure de Réalisation Audiovisuelle, à paris. J’ai travaillé comme assistant réalisateur, stagiaire à la mise en scène et deuxième assistant sur quelques longs métrages et publicités, puis comme premier assistant sur des téléfilms. parallèlement, j’ai réalisé un premier court- métrage, Le Blues du Maskilili, qui a eu une belle petite vie et qui m’a fait connaître comme réalisateur. Le Ministère de la Santé m’a alors proposé de réaliser des films pour la lutte contre le sida.