Comment avez-vous rencontré les frères Malandrin ?
Ça remonte à loin... Ils m’ont contacté via
Philippe Kauffmann, que je connaissais depuis l’époque où je jouais
SC35C au théâtre à Namur. Ils m’ont envoyé ce scénario très étrange qui s’appelait
Où est la main de l’homme sans tête. Je me souviens, j’étais complètement absorbée par ma lecture, à la fois fascinée et horrifiée, et quand j’ai tourné la dernière page, que j’ai lu la dernière ligne, j’ai décroché mon téléphone et j’ai appelé
Guillaume Malandrin pour lui dire que j’allais le faire. L’univers était tellement fort, le personnage tellement complexe, le trajet dans les méandres de son cerveau tellement palpitant, que je me suis dit : « c’est un film que je dois faire ». Je venais de tourner
L'Auberge Espagnole.