Comment avez-vous eu l’idée d’adapter Mauvaise pente de Keith Ridgway ?
J’avais lu le roman dès sa parution, en 2001, quand il avait eu le Prix Femina étranger. Il m’avait fasciné et vraiment bouleversé, même si la fin m’avait mis très mal à l’aise. J’avais du mal à comprendre les motivations de ce fils qui condamnait sa mère, au point de la trahir et de la donner à la police. A l’époque je m’étais déjà renseigné pour les droits, mais ils n’étaient pas libres. Aussi quand
Julie Salvador m’a proposé d’en faire l’adaptation, fin 2008, j’ai bien sûr été surpris et tout de suite passionné par le projet : c’était comme si j’avais déjà un lien avec cette histoire pour qu’elle me revienne six ans plus tard.