« Chaque monstre depuis le Alien de H.R Giger est jaugé et imaginé, même inconsciemment, à l’aune de cet illustre design. Ce sont tous de phalliques machines à tuer et l’emphase est toujours mise sur la morphologie : la biologie, ce qu’elle provoque et comment l’animal a évolué. Ce sont tous de strictes machines à tuer, rien de plus. Le Moorwen va au-delà d’un simple design de créature : la "personnalité" qui s’en dégage fait qu’on a presque de l’empathie pour lui, à l’instar de King Kong ou du monstre de Frankenstein » explique
Howard Mccain. « Par ailleurs, le Moorwen devait pouvoir s’intégrer logiquement dans l’environnement et le monde des Vikings, de la même manière que l’Alien bio-mécanique de Giger s’intègre parfaitement dans le monde de conduits et de gaines électriques d’un vaisseau spatial. Il devait donc être animal, d’une autre planète, mais pourtant ressembler malgré tout à quelque chose qui aurait pu inspirer la sculpture de la figure de proue d’un drakkar. »