Pierre Verger, messager entre deux mondes

Pierre Verger, messager entre deux mondes
Plus qu'un film, une leçon d'humanité
Un film de Lula Buarque De Hollanda raconté par Gilberto Gil
Titre original : PIERRE VERGER, MESAGEIRO ENTRE DOIS MUNDOS (Brésil)
Genre : Documentaire - Duree : 1H22 mn
Distributeur : Jangada Distribution
Sortie en salles le 30 Mars 2005

Résumé du film Pierre Verger, messager entre deux mondes

C'est le célèbre chanteur brésilien Gilberto Gil lui-même qui, dans ce documentaire, retrace la vie et l'oeuvre du photographe et ethnologue français Pierre Verger. A la rencontre des hommes qu'il a connus et des lieux qu’il a traversés, Gilberto Gil nous emmène en voyage de Salvador de Bahia au Bénin en passant par Paris. La dernière interview accordée par Pierre Verger avant son décès, mais aussi les témoignages de personnes l'ayant connu ou approché (scientifiques, religieux ou anonymes), soulignent l'humanité de cet intellectuel au parcours singulier.

Sur un scénario de Marcos Bernstein (scénariste de Central do Brasil), le documentaire s'attache à comprendre, au-delà de la vie de Pierre Verger, les relations intenses entre le Brésil et l'Afrique. Ces liens, tour à tour relégués au second plan ou revendiqués, participent intensément de l'identité brésilienne, née de la fusion entre la culture importée par les esclaves africains et celle de leurs anciens maîtres.
Une identité imprégnée de religiosité.

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Galerie Photos : Pierre Verger, messager entre deux mondes

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Les avis sur le film Pierre Verger, messager entre deux mondes

 
 

    Critiques : Pierre Verger, messager entre deux mondes 1 étoiles

    • TéléCinéObs
      TéléCinéObs

      " (…) le film est chaleureux, drôle, passionnant. "
      F.F. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
    • Zurban
      Zurban

      " (…) un film insolite et trépident. "
      É.Q. (article entier disponible dans Zurban n°240, page 35)
    • CinéLive
      CinéLive

      " Ce beau documentaire rend hommage à cet homme incroyable (…) "
      (article entier disponible dans Cinélive n°89, page 72)
    • Le Monde
      Le Monde

      " Ensuite parce que l'essentiel du film (…) ne peut, faute de temps, que donner l'envie de les suivre, sans jamais faire vraiment le voyage."
      Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Monde)

    ''Pierre Verger est peut-être le seul homme libre que je connaisse'' Théodore Monod, 1954

    Pierre Edouard Léopold Verger est né le 4 novembre 1902 à Paris. Issu d’une famille bourgeoise, il est en désaccord avec les valeurs rigides de son milieu, sans pour autant les renier ouvertement. Initié depuis peu à la photographie, il décide à la mort de sa mère, en 1932, de partir à l’aventure muni d’un sac à dos et de son Rolleiflex.

    ''Gil croit en Dieu. Moi, je crois en lui'' Caetano Veloso, 1982

    Né à Salvador de Bahia le 29 juin 1942, Gilberto Passos Gil Moreira commence à apprendre l’accordéon à l’âge de 10 ans et forme son premier groupe, « Os desafinados » (les désaccordés), à 18 ans. C'est à cette époque qu'il s’intéresse à João Gilberto et se met seul à la guitare, après avoir découvert la chanson « Chega de saudade ». Il est aussi en contact avec la musique érudite contemporaine grâce à sa fréquentation du milieu avant-gardiste bahianais, qui lui fait découvrir Pierre Boulez, John Cage ou encore Stockhausen... 1962 est une année décisive pour lui puisqu’il enregistre ses premières chansons (« Povo Petroleiro » et « Coça coça, lacerdinha ») et rencontre Caetano Veloso, Maria Betânia et Gal Costa. L’année suivante, Tom Zé se joint à eux et leur concert « Nos, por exemplo » (Nous, par exemple) marque le début de leur carrière. Peu après, Gil s’installe à São Paulo. Il y travaille le jour et fréquente bars et salles de concerts la nuit ; c’est là qu’il rencontre Chico Buarque. L’émission « O Fino da bossa », présentée par la chanteuse Elis Regina, lui donne une notoriété qui lui permet d’abandonner son travail et de se consacrer à la musique. Son premier disque, « Louvação », sort en 1967, alors qu’il a déménagé pour Rio de Janeiro. Il a sa propre émission de télévision et apparaît comme l’une des figures de proue du tropicalisme. Ce mouvement part de l’idée d’« anthropophagie » des valeurs culturelles étrangères et se concrétise avec le disque-manifeste « Tropicália ou Panis et circencis ».

    Quelques mots sur les religions afro-brésiliennes...

    L'origine des religions afro-brésiliennes remonte au trafic des esclaves. En trois siècles de traite des noirs, les diverses ethnies ont continué de perpétuer leurs rites, qui se sont peu à peu implantés sur le sol brésilien et sont connus aujourd'hui sous le nom générique de candomblé. Ce n'est pourtant pas une réalité homogène puisque les cultes peuvent être différenciés en fonction de leur origine mais aussi selon l'influence plus ou moins forte du catholicisme, des religions indigènes ou du spiritisme (doctrine qui prend racine dans la Bible mais qui intègre, entres autres, le principe de réincarnation). Toutes les « sectes » afro-brésiliennes ont toutefois en commun une divinité suprême, Olorun, et d'autres divinités, les orixás, dont le nombre peut varier. A chaque orixá sont associés un jour de la semaine, une couleur, des plantes, des aliments et boissons, des outils, etc.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 3 étoiles
    TéléCinéObs 3 étoiles
    Zurban 2 étoiles
    CinéLive 2 étoiles
    Le Monde 1 étoiles

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    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    7 avis 4 étoiles
    10 avis 3 étoiles
    6 avis 2 étoiles
    6 avis 1 étoiles

    Casting : Pierre Verger, messager entre deux mondes

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste