Prix SACD & Prix OFAJ de la (toute) jeune critique à la Semaine de la critique de Cannes 2006.
Résumé du film PingPong
C'est l'été. Paul, 16 ans, débarque un beau matin chez son oncle Stefan. Cette arrivée inopinée ne suscite guère l'enthousiasme, mais le jeune homme venant de perdre son père, Stefan et sa femme, Anna, se sentent obligés de l'accueillir. La désinvolture de Paul bouscule les habitudes de cette famille rigide et bourgeoise. Stefan est aimable, mais distant. Anna multiplie les sines d'agacement. Elle est focalisée sur son fils, Robert, jeune virtuose du piano, mais surtout sur son chien. Pour ne pas être renvoyé chez sa mère, Paul propose de rénover la piscine laissée à l'abandon. Lorsque Stefan part soudain en voyage d'affaires, Anna se retrouve seule avec les deux adolescents. Paul entreprend de la séduire et Robert les observe d'un oeil soupçonneux. Au retour de Stefan, Anna fait tout pour rétablir la situation. Paul se rend compte qu'il n'a été qu'un objet : il part, mais non sans s'être vengé...
Galerie Photos : PingPong
Les avis sur le film PingPong
Critiques : PingPong
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Télérama

" Question subtilité – presque entièrement maîtrisée, déjà –, on navigue entre Chabrol, pour l’acidité de la peinture sociale, et le Losey des années 70, pour la glaciation des sentiments. "
Pierre Murat (article entier disponible sur le site www.telerama.fr)
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Le Monde

" (…) Sous ce vernis de quant-à-soi et d'indifférence pourrissante dont ce remarquable huis clos fait judicieusement sa substance esthétique."
Jacques Mandelbaum (article entier disponible sur le site du
Monde)
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Positif

" Un premier long métrage particulièrement prometteur. "
Matthieu Darras (article entier disponible dans Positif n°551, page 45)
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Score

" Si ce premier film pâtit d’une impression de déjà-vu, Luthardt ne s’en montre pas moins solide cinéaste. "
Alex Masson (article entier disponible dans Score n°26, page 71)
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Les Inrocks

" Un film comme Ping Pong, avec trois fois rien, quatre comédiens, une maison, dégage une puissance cinglante et nue, sans second degré, sans références ostensibles, sans esthétisme exagéré, ce qui est rare dans le cinéma actuel. "
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les
Inrocks n°582, page 47)
Critique Cannoise : PingPong
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Libération

" (…) il y a une modernité malade chez Luthardt, une assurance qui étonne (…) Cela ne vient pas seulement de la lumière ultramaîtrisée, ni de l'image très composée ou de la direction d'acteurs, mais davantage sans doute de sa façon très calme de tenir les rênes d'un récit au vitriol (...)."
Philippe Azoury (article entier disponible sur le site de
Libération)