Beca (Anna Kendrick) est le genre de fille qui préfère écouter son lecteur MP3 que la personne assise en face d'elle. Fraîchement arrivée à la fac, elle a du mal à y trouver sa place. Elle intègre alors, plus ou moins contre son gré, une clique de filles qu'elle n'aurait jamais considérées abordables ou fréquentables : un mélange de pestes, de bonnes pâtes et d'originales dont le seul point commun est la perfection avec laquelle elles chantent a cappella. Et quand la nouvelle venue les initie, au-delà des arrangements traditionnels et des harmonies classiques, à des interprétations et des combinaisons musicales novatrices, toutes se rallient à son ambition d'accéder au sommet du podium dans cet univers impitoyable qu'est celui du chant a cappella à l'université, ce qui pourrait bien s'avérer la chose la plus cool qu'elles aient jamais faite, ou la plus folle.
" Le refrain est déjà connu des fans de la série « Glee ». Voici en « Hit Girls » son pendant cinématographique, qui rachète son scénario téléphoné par un humour grinçant, tapant sur toutes les minorités (ethnique, religieuse, capillaire ou pondérale) et un joli coup de casting : l’excellente Anna Kendrick. "
C.M. le 08/05 (article disponible en entier sur le site Le Parisien)
Première
" Un film à l'énergie et à l'humour inespérés, parcouru de moments musicaux qui se paient même le luxe de filer des frissons. "
Mathieu Carratier (article entier disponible dans Première n°435, page 37.)
StudioCinélive
" (…) si The Hit Girls n'étouffa pas sous l'originalité, il séduit pourtant par sa bonne humeur contagieuse et une interprétation sans faille (…). "
T.C. (article entier disponible dans StudioCinélive n°48, page 38)
Télérama
" Une sorte de "Star ac" sur le campus. "
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3304, page 51)
Le Nouvel Observateur
" Inepte et vulgaire. "
Nicolas Schaller le 07/05 (article entier disponible sur le site CinéObs)
Un de leurs amis suggéra à l’actrice et productrice Elizabeth Banks et son mari et associé Max Handelman d’adapter au cinéma le livre de Mickey Rapkin Pitch Perfect : The Quest for Collegiate A Cappella Glory. Ils apprécièrent immédiatement son sens de l’humour et son originalité. «Le livre nous a fait penser à nos films préférés, Supergrave (Greg Mottola, 2007), Lolita MalgrÉ Moi(Mark Waters, 2004) et American Girls (Peyton Reed, 2000), dans lesquels figurent des personnages décalés évoluant dans une sorte de microcosme. Nous étions enthousiastes à l’idée d’explorer des personnages obnubilés par un phénomène si spécifique et néanmoins exploitable dans une comédie s’adressant à un large public», déclare la comédienne. «C’est rare pour nous de trouver des projets sur lesquels travailler ensemble», ajoute son compagnon. «Nous travaillons depuis trois ans sur The Hit Girls et c’est le deuxième film produit par notre société, après Clones (Jonathan Mostow, 2009). L’expérience d’Elizabeth et sa connaissance des acteurs et des réalisateurs ont été primordiales.»
Les cinéastes durent répondre au défi de trouver des acteurs de talent à même de chanter et de danser. Paul Brooks explique : «Nous recherchions avant tout des acteurs avec un véritable instinct pour la comédie et nous pensions qu’avec un peu de chance ces interprètes sauraient peut-être aussi chanter et danser. Il s’avère que nous avons été très chanceux !»
De nombreuses chansons furent revisitées a cappella pour le film, du jingle d’Universal Pictures à la finale des championnats. Les Bellas passent d’un registre traditionnel à des chansons et des tonalités du 21ème siècle, avec des titres qui incluent «The Sign» (Ace of Base), «Turn the Beat Around» (Gloria Estefan), «S&M» (Rihanna), «No Diggity» (Blackstreet) et «Party in the USA» (Miley Cyrus) et des morceaux de mashup qui combinent «Just the Way You Are» (Bruno Mars) et «Just a Dream» (Nelly), pour n’en citer qu’un.
Quatre rigoureuses semaines de répétition étaient prévues à Bâton-Rouge, et les directeurs musicaux et le chorégraphe Aakomon Jones devaient déterminer comment construire les numéros musicaux autour des capacités respectives de chacun. Leurs niveaux étant très différents, il était nécessaire d’assurer une harmonie dans chaque formation musicale. Les cinéastes ont alors enrôlés les acteurs dans un «camp d’entraînement» a cappella où ils devaient danser et chanter environ 10 heures par jour. En dépit de quelques ampoules et de quelques larmes, l’harmonie s’instaura autant au niveau humain que musical.
Les cinéastes engagèrent les services d’Aakomon AJ Jones, le chorégraphe de Justin Bieber et Usher. Bien qu’il n’ait jamais chorégraphié les prestations de chanteurs acappella, sa maîtrise de la danse et des mouvements de hip- hop répondait parfaitement aux attentes de la production. «Aakomon est un formidable chorégraphe et il a rejoint la production avec des résolutions précises : faire du chant a cappella quelque chose de cool, tout en restant très réaliste. Si vous regardez la vraie finale de l’ICCA sur YouTube, les ados font des trucs incroyables. On voulait épater le public. AJ a élaboré des numéros que tout le monde était à même d’apprendre, et on savait qu’il saurait les décomposer et les adapter pour nos acteurs», explique Elizabeth Banks.