Résumé du film Pluie du diableAu Laos, la nature est belle et paraît bienveillante. Mais nul ne pourrait imaginer la violence qui s‘y cache, tapie dans l‘herbe même si de temps en temps, au loin, on entend une explosion, mais comme amortie, étouffée par tant de beauté et de sérénité. C’était dans la région de Savannakhet, à 500 kilomètres au sud de Vientiane, capitale du Laos. Un gamin venait de mourir en manipulant une « clauster Bomb ». Qui a tué cet enfant ? L’inconscience meurtrière ou la conscience perverse qui prévaut à l’utilisation de ces mines antipersonnel, de ces sous-munitions, d’où viennent-elles ? Des officiers d’armée, des patrons de l’armement, aux USA. Qui d’autres? Des avocats ? Qui doit payer ces dommages de guerre ? Comment et qui doit réparer ? Qui sont les responsables de cette pollution planétaire ? Car de nombreux pays en en Asie, en Amérique du sud, en Afrique sub-saharienne ainsi qu’en Europe, subissent le même cauchemar. C‘est l’objet de cette enquête exigeante et bouleversante. Des questions simples en apparences, mais qui dérangent et appellent une réponse. Une réponse qui s’adresse à nous tous… 5 vidéos : Pluie du diableGalerie Photos : Pluie du diableLes avis sur le film Pluie du diable
Critiques : Pluie du diable -
ouest france

" Un documentaire poignant sur le ravage des mines antipersonnel et des bombes à sous-munitions "
(article entier disponible dans Ouest France du 18/11/2009)
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Télérama

"(...) Pluie du diable, de Philippe Cosson, est un documentaire réquisitoire et édifiant qui remplit parfaitement sa mission de sensibilisation".
(Article entier disponible dans le Télérama du mercredi 18 novembre 2009)
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Figaroscope

" Un documentaire pour dénoncer le scandale de ces crimes à retardement. Un cri toujours nécessaire. "
(article entier disponible dans Figaroscope du 16/11/2009)
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Le Monde

" Film enquête sur une réalité révoltante "
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 17/11/2009)
À l'origine de Pluie du Diable...J’étais au Laos, je venais d’apprendre que certains gamins récupèrent les mines, les bombes pour les revendre au poids de la ferraille. Il y a des accidents, naturellement. Une manière de dire qu’ils avaient pris des risques, qu’ils avaient joué et perdu. Un garçon était mort. Il avait huit, neuf ans. Insouciant et joyeux, il fouillait, près de chez lui, les herbes rendues folles par des années d’abandon. Et pour cause. Et soudain il trouve quelque chose, on dirait une balle de tennis, sauf qu’elle est en acier. Elle appelle au jeu. Il avance la main ... la balle explose. La vie du garçon s’arrête. Une vie parmi tant d’autres. Si je l’avais su, mais je ne l’ai découvert que bien plus tard, j’aurais pu dire que cet enfant était mort à cause des mines laissées là par les armées laotiennes alliées des Américains. Pour aller plus loinLe traité d’Oslo
Une avancé sans précedant du droit humanitaire international.
Le 3 décembre 2008 le traité d’interdiction des BASM est ouvert à la signature, 94 États, dont la France, le signeront pendant l’événement et 4 le ratifieront. Ils seront rejoints par d’autres pays dans les mois qui suivent. Handicap InternationalHandicap international est une association de solidarité internationale spécialisée dans le domaine du handicap. Non gouvernementale, non confessionnelle, sans affiliation politique et à but non lucratif, elle intervient dans tous les contextes aux côtés des personnes en situation de handicap, pour leur prêter assistance et les accompagner dans leur prise d’autonomie. Depuis sa création, l’organisation a mis en place des programmes de développement dans près de 60 pays, et intervient dans de nombreuses situations d’urgence. Le réseau de 8 associations nationales (Allemagne, Belgique, Canada, France, Luxembourg, Royaume-Uni, Suisse, USA) œuvre de manière constante à la mobilisation des ressources, à la cogestion des projets et au rayonnement des principes et actions de l’organisation Handicap International. Repères autour de Pluie du DiableB. A. S. M. : Bombe A Sous-Munitions Cluster bomb : B.L.U. (bomb Live unit)
Inventé par les allemands vers la fin de la deuxième guerre mondiale, le concept de sous- munition fut repris par les russes puis par les américains. Plus tard, la quasi-totalité des pays industrialisés fabriquera cette arme jugée particulièrement efficace. Les bombes à sous-munition sont des explosifs à fragmentation qui ont parfois l’apparence de balles de tennis. Stockées dans un conteneur regroupant jusqu’à plusieurs centaines de mini-bombes, elles sont dispersées sur de larges zones au hasard de leur largage. 32 pays et territoires, comme le Laos, la Bosnie, l’Irak, l’Afghanistan ou le Liban, sont affectés par des sous-munitions non explosées (jusqu’à 40 % n’explosent pas à l’impact). 98 % des victimes recensées sont des civils. |
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