Résumé du film Porto de mon enfance
La maison natale a disparu, l'arbre aux pendus a disparu… Et les confiseries, et le Palais de Cristal, et la cousine Guilherma, le premier amour…
Par moments, le film de la mémoire est pris de vertige. Depuis la loge de ses parents, Manoel, adolescent, regarde l'opérette Miss Diable. Le Manoel que nous voyons est, en fait, son petit-fils chargé de l'incarner. Celui-ci regarde sur la scène le manoel qu'il sera 80 ans plus tard, le Manoel qu'il est maintenant, tenant le rôle d'un acteur des années 20, Estevao Amarante, jouant à son tour le rôle d'un voleur, volant le cœur d'une femme…
1 vidéo : Porto de mon enfance
Galerie Photos : Porto de mon enfance
Les avis sur le film Porto de mon enfance
Critiques : Porto de mon enfance
-
Chronic’art :
"Rêverie gorgée de mélancolie et d’espoirs, PORTO DE MON ENFANCE est un hommage à tout ce qui forme une culture, à ce qui fait l’âme d’un pays, d’une ville, d’un homme."
Grégoire Bénabent (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Les Cahiers du cinéma :
"C'est peu dire que PORTO DE MON ENFANCE est un éblouissement. "
(article entier disponible dans Les Cahiers du cinéma n°564, page78)
Les cahiers du cinéma)
Libération :
" Manoel De Oliveira, 93 ans, évoque la ville de son enfance : un rêve."
(article entier disponible sur le site de
Libération)
Télérama :
" Manoel De Oliveira flâne dans son passé et dans sa ville. Un voyage romantique et enchanteur."
(article entier disponible sur le site de
Télérama)
Caractéristiques du DVD
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.66
Son : Dolby stéréo 2.0
Bonus :
- Entretien et témoignage de
Manoel De Oliveira (57 min)
- film-annonce
- photos de tournage
- Filmographie
NOTE D'INTENTION
"Avec la liberté d'inspiration et la rigueur d'écriture qui le caractérisent, Manoel revient à sa ville natale, la ville de Porto. Elle lui avait déjà inspiré son premier film Douro, Faina Fluvial, en 1931, et le film qui marque son retour derrière la caméra en 1956, LE PEINTRE ET LA VILLE<:l>. dans ses deux œuvres, Oliveira avait filmé ce que saisissait son regard. Dans PORTO DE MON ENFANCE, il choisit de filmer ce qui n'existe plus et que seuls les yeux de la mémoire, ceux de "sa" mémoire, peuvent encore saisir. A l'image de ce premier plan où un orchestre invisible joue une musique mystérieuse, le film surprend la musique des choses disparues.