CommeAuCinema

Precious

    en DVD le 22 Novembre 2011
Un petit bijou...
Un film de , avec , ...
Titre original : PUSH: BASED ON THE NOVEL BY SAPPHIRE (Etats-Unis)
Genre : Drame - Duree : 1H49 mn
Distributeur : ARP Sélection - Editeur DVD : ARP Sélection
Sortie à la Vente en DVD le 22 Novembre 2011
Sortie Blu-Ray le 15 Novembre 2011
Sortie en salles le 03 Mars 2010
Année de production : 2008
Présenté en Sélection Officielle, Un Certain Regard au Festival de Cannes le 15 Mai 2009
Avis spectateurs : 3 étoiles 2.77/5 (111 notes)
- Prix du jury au 35e Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009
- Grand Prix Sundance 2009 - Prix du Public Sundance 2009
- Grand Prix Toronto 2009
- Golden Globe, Bafta et Oscar 2010 de la meilleure actrice second rôle pour
- Oscar 2010 de la meilleure adaptation pour

Résumé du film Precious

Lorsqu’à seize ans, Precious apprend à lire et à écrire dans une école alternative, un monde nouveau s’ouvre à elle.
Un monde où elle peut enfin parler, raconter ce qui l’étouffe. Un monde où toutes les filles peuvent devenir belles, fortes, indépendantes. Comme Precious

Bande annonce et vidéos (2 vidéos )

Galerie Photos ( 32 photos )

  • PreciousPreciousPrecious
  • PreciousPreciousPrecious
  • PreciousPreciousPrecious
  • PreciousPreciousPrecious
  • PreciousPreciousPreciousPreciousPrecious
  • PreciousPreciousPreciousPrecious
  • PreciousPreciousPreciousPrecious
  • PreciousPreciousPreciousPreciousPrecious
  • PreciousPrecious

Notre critique : Precious

    Un petit bijou...

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema
    0 étoile
    Adapté du roman à succès Push, Precious, c'est d'abord l'histoire éponyme d'une adolescente pauvre, obèse, analphabète, qui vit en compagnie d'une mère complètement dérangée et agressive. Celle-ci ose lui reprocher de s'être faite violer par son propre père, qui lui a donné deux enfants et s'est enfui. Bon, tout de suite, ça fait un peu trop lourd. Et pourtant, à sa propre image, la vie de Precious est lourde de drames, si absurdes et intolérables qu'il paraissent impossibles.

    Pourtant, le film pointe du doigt des réalités, des tragédies de la vie quotidienne cachées par des surfaces en béton. Car cette jeune-fille est celle que l'on croise au coin d'une rue sans y faire attention, celle qui porte silencieusement ses malheurs et sa colère. C'est donc là une analyse et une critique fine de la société. Pas moralisateur, mais démoralisateur.


    Entrée dans une école alternative composée uniquement de filles afin d'apprendre à lire et à écrire, Precious apprend alors aussi à s'ouvrir au monde, à aimer et assumer ses problèmes avec force. Et là le film prend toute sa splendeur. En accompagnant cette enfant dans son processus pour devenir une adulte, il sort des dérangeants sentiers du "malheur pour le malheur" sans jamais tomber dans le tire-larmes et les bons sentiments faciles. Il est possible de faire face, il est possible de faire du mieux que l'on peut, tant que l'on avance, tout en gardant sa dignité. Que c'est beau.

    Surtout, le film est porté - je dirais même transcendé - par des actrices formidables : Gabourey Sidibe dans le rôle de Precious, incroyablement juste, Mo'Nique, la mère extraordinairement infecte, la gentille prof Paula Patton, et même Mariah Carey, méconnaissable dans son rôle d'assistante sociale dépassée, sans une goûte de maquillage, sans mini-robe, et surtout, sans micro. Ouf.


    Ainsi, malgré une mise en scène parfois nerveuse avec trop d'effets de style, cette histoire terrible nous prend au coeur, car elle porte en elle des sujets universels.

Impressions Cannoises : Precious

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema
     
    Mariah Carey défend son très beau Precious

    Autant le dire tout de suite : les aveux qui vont suivre sont peu glorieux pour l’auteure de ces lignes. Cependant, un grand penseur a dit un jour que chacun avait droit à son quart d’heure de honte. Ou peut-être était-ce une phrase de mon voisin.

    Lorsqu’on a su que le film Precious de Lee Daniels faisait partie de sélection d’Un Certain Regard de Cannes 2009, on était plutôt contents de se voir offrir l’opportunité de découvrir la perle du dernier festival de Sundance. Enfin, « contents » n’est pas exactement le terme à employer étant donné que Precious suit les difficiles aventures d’une jeune fille obèse, illettrée, maltraitée par sa mère et violée par son père (qui lui fait d’ailleurs deux enfants au passage). Disons juste qu’on était très intrigués.

    Mais, mais… MAIS lorsqu’on a su que le film allait être soutenu par son réalisateur, ses actrices et Mariah Carey, alors là c’était trop beau ! Mariah Carey. Mariah. Meuriah Carey ! Ze diva par excellence. Que venait-elle donc faire ici, en sélection parallèle pour un long-métrage tout sauf glamour ? Accompagnée de Lenny Kravitz qui plus est ?

    Il fallait en avoir le cœur net.

    Tenue de combat enfilée (Dress code de diva, accréditation, mais malheureusement pas de parapluie. Et oui, il pleut aussi à Cannes), on part en mission « Infiltration » de la présentation officielle de Precious.
    Thierry Frémaux appelle sur scène l’actrice principale Gabourey 'Gabby' Sidibe, Paula Patton, Lenny Kravitz, Lee Daniels et… Meuriah ! Oh bon sang, heureusement qu’on s’est scotchés au premier rang !
    La chanteuse traverse la salle, tout chez elle respirant la diva attitude, même sa façon d’applaudir (les deux bras en avant, tel un élégant pingouin).

    Rapidement, le mystère de sa présence est éclairci : Meuriah tient à défendre ce film qu’elle a appuyé et dans lequel – à l’instar de Lenny Kravitz – elle tient un rôle, celui d’une assistante sociale (brune, sans maquillage, ni brushing, ni même une mini-robe. Mé-con-nais-sable). Unbelievable.

    Place ensuite au film. Un concentré d’audace, de pudeur, d’humour et de courage, servi par trois actrices (Gabourey 'Gabby' Sidibe, Paula Patton et Mo’nique) phénoménales.
    Une réussite accueillie par une standing ovation finale provoquant les larmes de Lee Daniels. Heureusement, Meuriah était là pour humblement (si, si je vous jure !) le soutenir… Avant de filer faire la nouba à la Villa Murano.
    Mais ça, c’est une autre histoire.

Critiques : Precious 3 étoiles

  • L'express
    L'express
    4 étoiles
    " Precious est un film magnifique. Emouvant? Intelligent. Larmes au bord des yeux et aller-retour de claques. "
    Eric Libiot (article entier disponible dans L'express Mag n°3060, page 116)
  • Télé7Jours
    Télé7Jours
    4 étoiles
    " Un film iconoclaste, bouleversant et maintes fois récompensé. "
    Viviane Pescheux (article entier disponible dans Télé7Jours n°2597, page 124)
  • Télérama (le pour)
    Télérama (le pour)
    4 étoiles
    " Un film à faire pleurer dans les chaumières ? Justement, non. Precious tire sa sève du ­refus du misérabilisme. Il est violent, stimulant. Rien n'est fait pour qu'on s'apitoie sur l'héroïne, inerte, guère attachante. (…) le film ne sombre pas dans un optimisme béat."
    Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama du 6 mars)
  • 20 Minutes
    20 Minutes
    3 étoiles
    " Dernier miracle en date du cinéma indépendant américain."
    Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 03/03/2010)
  • Figaroscope
    Figaroscope
    3 étoiles
    "Adapté du roman de Sapphire, le film de Lee Daniels est porté par une mise en scène à fleur de peau et s'envole grâce à l'émotion de son actrice principale Gabourey Sidibe."
    La Rédaction (article entier disponible dans Le Figaroroscope du 03/03/2010)

Caractéristiques du DVD

Bonus :
- Itw de Gabourey Sifbie, , et Mariah Carrey
- Rencontre avant les Oscars avec Gabourey Sidbie, et
- Bandes annonces

Notes Techniques

SonImagePackagingMenuBonus
5/55/54/55/55/5

Test DVD

Edition Blu-Ray du 15 Novembre 20110 étoile

Gorgé de Bonus, le Blu-Ray nous régale d'interviews diverses et variées de , l'auteur du livre, du réalisateur, des acteurs et des producteurs, dont , qui nous permettent de mieux comprendre l'impact du film. Ajoutons à cela un grain de sel non négligeable, l'essai de Gabourey Sidibe, déjà impressionnante, et une scène coupée intéressante. Enfin, pour le dessert, une petite surprise, où l'équipe du film (dont !) rencontre Laurent Weil - le spécialiste cinema de Canal + - juste avant les Oscars.

Pour finir, disons le clairement, on ne sort pas indemne de Precious. Certes, c'est dur, et triste, et malheureux, et difficile, et sinistre et... Bref. Mais il change ne serait-ce qu'un peu notre vision sur le monde, faisant enfin voir ce que l'on refuse d'admettre. Se dire que tout ce qui lui arrive est inspiré d'histoires vraies. Se dire qu'on peut toujours s'en sortir, et avoir de l'espoir, enfin. Un film précieux.
Bruna Fernandez

Notes de Prod.

Precious : Notes de production

Le producteur/réalisateur a lu “Push”, le roman de , dès sa parution en 1996. “Ca m'a tellement touché que j'en ai eu le souffle coupé. Je reconnaissais les personnages à tous les niveaux humains. J'y ai retrouvé aussi les années 80, cette façon de s'exprimer, ce monde politique et culturel qui était le mien à l'époque. Et j'ai été touché par l'honnêteté sans compromis de son histoire”.

Les avis sur le film Precious