«Un film loufoque, dont le rythme ne faiblit jamais.»
«Dès ce premier film, tout est dit sur les obsessions sexuelles, sur la fatalité en marche, sur le masochisme orgueilleux.»
Tout le monde a honte de Virgil, même Virgil. Et surtout ses parents qui, pour parler de lui devant les caméras de télévision, ont revêtu des masques de Groucho Marx. Escroc minable, Virgil tente d’échapper à sa condition en épousant Louise, la blanchisseuse amoureuse. Mais il passe son temps en cavale.