Process

Process
Chronique d’un suicide
(France)
Genre : Drame - Duree : 1H48 mn
Distributeur : Pirates Distribution
Sortie en salles le 26 Mai 2004
Année de production : 2004

Résumé du film Process

C'est l'histoire d'une femme qui décide de se donner la mort. Son ultime tentative pour s'accrocher à la vie consistera à s'adonner à une série d'expériences aux limites de ce qui est humainement supportable. Qu'elles soient sexuelles, physiques ou émotionnelles, ces expériences ne feront au contraire qu'accroître son mal de vivre et la conduiront inexorablement vers l'issue fatale.

Galerie Photos : Process

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Les avis sur le film Process

 
 

    Critiques : Process 1 étoiles

    • CinéLive
      CinéLive

      " C’est la batterie d’artifices d’un film têtu dans son jusqu’au boutisme, qui clignote au rouge et risque de susciter plus d’agacement que d’empathie ."
      Paumier Philippe (article entier disponible dans Ciné live n°79, page 62)
    • Aden, Le Monde
      Aden, Le Monde

      " Tourné dans des dominantes rouge et noir, selon une mise en scène non dénuée de hiératisme, le film aboutit au final à l'inverse de l'effet escompté : l'intention, le design, la volonté d'art. Dommage."
      Jacques Mandelbaum (article entier disponible sur le site d'Aden - Le Monde)
    • Les Inrocks
      Les Inrocks

      " Un projet cinématographique alléchant, mais décevant par trop de maniérisme. (…)"
      V.O. (article entier disponible dans Les Inrocks n°443 page 45)
    • Les Cahiers du cinéma
      Les Cahiers du cinéma

      " (…) Process archive lui aussi ses principes bressoniens et met en boîte ses plans-séquences obsolètes pour un déménagement- un au-delà du film qui n’aura jamais lieu .(…)"
      C.G . (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°590, page 72).
    • Studio Magazine
      Studio Magazine

      " Au delà de cette interprétation sur mesure, on ne peut s’empêcher de trouver l’ensemble complaisant.(…) Le metteur en scène semble prisonnier de ses effets. "
      T.B(article entier disponible dans Studio Magazine n°201, page 32)

    Entretien avec C.S. Leigh

    Vous avez débuté dans le cinéma en écrivant sur des réalisateurs aussi divers qu’Hitchcock, Spike Lee, Peter Greenaway, Kathryn Bigelow

    « Hitchcock fut le premier. Je me suis focalisé sur lui pendant cinq ans avant d’étudier Max Ophuls, William Wyler, Stroheim, puis Godard, Rivette et la Nouvelle Vague.

    Procédés d’écriture

    Comment écrivez-vous, en règle en générale ?

    « Je m’attache beaucoup à la recherche, et m’invente toutes sortes d’excuses pour prolonger cette étape. Je passe des mois, voire des années , à me documenter, à accumuler des informations qui n’ont pas toujours une incidence directe sur ce que j’écris, ni sur le contenu du film. Par exemple, durant mes recherches sur PROCESS, j’ai lu William Gaddis et Robert Coover, j’ai étudié les peintures abstraites de Robert Ryman et les constructions de Reinhard Mucha . »

    Peu de dialogues…

    Évoquons quatre choix spécifiques : La suppression quasi totale des dialogues, le monochrome, l’usage systématique du plan-séquence et enfin l’absence d’extérieurs.

    « Je voulais que PROCESS contienne tous les ingrédients de base d’un film sur le combat d’une femme face à une situation de plus en plus désespérée. Le cinéma y excelle depuis l’époque du muet. Mais je voulais faire cela sans inclure explicitement aucun des ressorts standards du mélo, que je trouve maintenant fort ennuyeux. J’ai donc utilisé ces ingrédients, sans mettre l’accent sur eux, tout en laissant le public conscient de leur présence latente.

    L’Actrice

    Dans votre scénario, le personnage central est simplement nommé « l’Actrice ». Etait-ce si important qu’elle fût actrice ? Cela ajoute-t-il du sens au film ?

    « Cela m’a d’abord permis de poser très tôt la « règle du silence ». Et surtout d’enlever graduellement tout recours au personnage dès lors que je lui ôtais la parole. »

    Process

    Quels sens donnez-vous au titre ?

    « Je l’ai choisi très tôt, et n’en ai jamais changé. Je l’aime parce qu’il renvoie à certaines expressions comme « healing process » (guérison) ou « grieving process » (travail de deuil). Mais surtout, il désigne notre labeur sur ce film, les choix de mise en scène, le travail de Béatrice Dalle pour s’approprier ce rôle, sa lutte avec – et contre – moi pour y parvenir. Car j’ai voulu que le personnage de l’Actrice et la comédienne se confondent autant que possible dans l’esprit du spectateur : « Béatrice est actrice, son personnage aussi, toutes deux sont des actrices. »
    Voilà pourquoi j’aime ce mot « process » et le trouve si approprié : parce qu’il correspond le mieux à ce que je voulais faire, à ce que nous avons fait et à la manière dont nous l’avons fait. »
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 2 étoiles
    CinéLive 2 étoiles
    Aden, Le Monde 2 étoiles
    Les Inrocks 2 étoiles
    Les Cahiers du cinéma 1 étoiles
    Studio Magazine 1 étoiles
    Première 1 étoiles
    Télérama 1 étoiles
    Libération 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    21 avis 4 étoiles
    18 avis 3 étoiles
    18 avis 2 étoiles
    21 avis 1 étoiles

    Casting : Process

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
      Acteurs
    L'Actrice
    L'Amant
    Le Mari
    La Femme Dans Le Métro
    L'Infirmière
    Une Actrice
    Un Médecin
    La Femme De Chambre