Tout d’abord, je déteste faire ça, c’est d’un tel nombrilisme. Une partie de moi a envie de dire : « Bon sang, allez voir le film et j’espère que ça va vous plaire. » Une autre partie a envie d’écrire et de s’exprimer pendant des heures – de préférence avec du vin et des cigarettes – sur ce sujet bizarre, mortifiant et difficile qu’on appelle réalisation. J’aimerais tellement mieux sourire, hocher la tête et dire : « Oui, oui, bien sûr, comme vous voudrez... » Mais le devoir m’appelle, alors voilà : ...