Avis aux réfractaires de comédies graveleuses, assujetties à la bienséance : ce film n’est pas pour vous…En revanche, ceux dont l’esprit aime à vagabonder parmi les sketchs prévisibles mais bidonnants, après une bonne pizza-reine : let’s go !
Quand Larry décide de se pacser avec Chuck, afin que ses enfants touchent la pension de son veuvage, la destinée des deux protagonistes change brutalement de cap. Evidemment, pour deux pompiers macho, l’homosexualité c’est péché ! Il s’agira donc pour Chuck et Larry de se faire passer pour un couple gay amoureux de surcroit.
L’intrigue ne fait pas dans la dentelle, et puise dans le comique du genre, tout en faisant allégeance au politiquement correct : respect-diversité-fraternité, ouais …, sans une grande originalité. Les plans s’enchaînent, chronométrés au « rire-minute », par conséquent, on se lasse un peu.
Cependant, on s’attache mal gré, bon gré aux comédiens, qui sortent leurs cartouches de bonhomie et d’acteurs bourrus au rire franc, sauce ketchup.
Jessica Biel représente assez bien le fantasme masculin, sans en faire des tonnes, et ça nous convient.
En outre, le handicap majeur de
Quand Chuck rencontre Larry réside dans la comparaison avec
Quand Harry Rencontre Sally, qui n’a pas lieu de se rencontrer…
Octobre Carayon