Quand l'embryon part braconner

Quand l'embryon part braconner
Titre original : TAIJI GA MITSURYO SURU TOKI (Japon)
Genre : Drame - Duree : 1H12 mn
Distributeur : Zootrope Films
Sortie en salles le 03 Octobre 2007
Année de production : 1966
Interdit aux moins de 18 ans

Résumé du film Quand l'embryon part braconner

Après un flirt poussé, Yuka accepte de monter dans l’appartement de Sadao. Sadao drogue Yuka à son insu, l’attache, la fouette, l’insulte et lui raconte la dispute qu’il a eue avec sa femme insoumise et aujourd’hui défunte.
Lorsque Yuka se réveille, elle rentre dans une rage folle. Sadao tente d’abord de la raisonner, puis, incapable de résister à ses pulsions sadiques, il reprend ses sévices sur la jeune femme. Mais l’esclave va peu à peu se rebeller et se venger de son persécuteur.

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Les avis sur le film Quand l'embryon part braconner

 
 

    Critiques : Quand l'embryon part braconner 3 étoiles

    • Libération
      Libération

      " Si ce film n’est pas pornographique, il reste psychologiquement violent, c’était son intention. "
      Philippe Azoury (article entier disponible dans Libération du 03/10/2007)
    • Les Inrocks
      Les Inrocks

      " D’une sidérante beauté dans le filmage de la nudité et le travail sur le son, la mise en scène (…)"
      Julien Gester (article entier disponible dans Les Inrocks n°618, page 78)
    • Le Monde
      Le Monde

      " (…) le film revêt l’esthétique d’un tableau cubiste, mâtinée de petites touches surréalistes."
      Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 3/10/2007)
    • L'express
      L'express

      " (…) le film égrène les actes vicieux avec raffinement. Noir et blanc magnifique, cadre travaillé, ce petit bijou ose le sadisme sensuel (…)"
      J.W (article entier disponible dans L'express Mag n°2935, page 84)
    • Mad Movies
      Mad Movies

      " (Wakamatsu) rejoint les maîtres du cinéma érotique (…) dont la démarche, par-delà les différences de thèmes et de styles, consistait à délivrer le quota imposé de nudité et de déviances, tout en malmenant les attentes du « cochon de payant ». "
      G.E. (article entier disponible dans Mad Movies n°201, page 22)

    Entretien avec le réalisateur Koji Wakamatsu

    Après une adolescence très turbulente, vous vous êtes enfui à Tokyo et vous y êtes devenu yakuza. Comment passe-t-on de gangster à réalisateur ?
    A l’époque où j’étais yakuza, je m’occupais de la régulation de la circulation dans le quartier de Shinjuku. Lorsqu’un tournage y avait lieu, on devait demander l’autorisation de filmer aux yakuzas qui contrôlaient le quartier et, moyennant une compensation, ceux-ci surveillaient le tournage et s’occupaient de son bon déroulement. C’est à cette occasion que j’ai rencontré un producteur de la télévision et que je lui demandé, après ma sortie de prison, de me prendre comme apprenti. Il a accepté, et j’ai commencé à travailler comme régisseur puis comme assistant réalisateur. N’ayant aucune base théorique, c’est donc sur le tas que j’ai appris le métier, à force de persévérance. En travaillant pour la télévision, j’ai compris les contraintes liées au sponsoring et à la publicité, ce qui m’a profondément frustré. Je me souviens d’un jour où le président de Nihon Télévision a débarqué la veille d’un tournage et a demandé à ce qu’on change le scénario et tout le casting. J’étais tellement furieux que je l’ai menacé avec une chaise et que je suis parti sur le champ. Peu après, Mita, un agent d’acteurs, m’a téléphoné et m’a proposé de réaliser un film. Il me laissait carte blanche à condition que je filme des femmes nues de dos, ainsi que des scènes d’amour. A l’époque l’appellation pinku-eiga n’existait pas encore. La censure exercée par l’EIRIN (comité de censure du cinéma japonais) était très sévère, à tel point qu’on ne pouvait montrer ni poils pubiens, ni tétons. Je lui ai donc demandé si le jeu en valait vraiment la peine, mais il a insisté ; et c’est ainsi que j’ai fini par tourner Doux Piège (1963), mon premier long métrage. Bien que j’ai respecté les instructions de Mita concernant les scènes de nus, mon scénario ne parlait que de contestation du pouvoir en place.

    Une brève histoire du cinéma pink

    Enfant terrible des films ero-gro (contraction d’érotique et de grotesque) produits par la société Shintoho, le genre pink ou pinku eiga (littéralement : film rose) regroupe des œuvres à la teneur plus ou moins érotique (l’exhibition de pilosités " suspectes " et d’organes génitaux étant proscrits par la loi), sans que l'érotisme en soit nécessairement l'objet principal. Proche des sexploitations réalisés à la même époque aux Etats-Unis, tournés avec des budgets minuscules, les pinku eiga s’appuient le plus souvent sur une trame narrative dramatique pour mettre en scène des jeux sadiens. Ils utilisent également le procédé part-color (les scènes de sexe sont filmées en couleurs, alors que le reste du film est tourné en noir et blanc) pour aguicher les spectateurs.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Libération 4 étoiles
    Les Inrocks 3 étoiles
    Le Monde 3 étoiles
    L'express 3 étoiles
    Mad Movies 3 étoiles
    CinéLive 2 étoiles
    Télérama 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    11 avis 4 étoiles
    9 avis 3 étoiles
    4 avis 2 étoiles
    15 avis 1 étoiles

    Casting : Quand l'embryon part braconner

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
    Scenariste
      Acteurs
    Acteur
    Acteur
     

    Box-office au 08 Janvier 2010

    • 1ère semaine IDF : 1 150 entrées
    • Cumul IDF : 1 890 entrées

    • 1ère semaine France : 1 150 entrées
    • Cumul France : 1 604 entrées