Le spectacle…
Gilles Porte :
J’ai découvert le personnage de “SALE AFFAIRE” au début des années 90… Je me souviens du grain de sa voix, de son accent, de ses silences, de ses hésitations, de son rire, de son regard avec deux trous noirs à la place des yeux, de ses gestes rares, courts, répétitifs, précis comme celui de se frotter machinalement les mains ensanglantées sur sa robe rayée… Je me souviens du jeu minimaliste de Yolande, de la justesse de celui-ci, de son efficacité, de l’existence incroyable de son personnage… J’ai ensuite eu l’occasion de suivre régulièrement le travail de Yolande…