Sélection Officielle au Sundance Film Festiaval 2011.
Sélection Officielle au Movies That Mater Festival 2011.
Sélection Officielle au Festival Cinéma Africano, Asia, América Latina 2011.
Participation au focus spécial du Torino GLBT Film Festival 2011 (Turin, Italie)
Sélection officielle au Gay and Lesbian Film Festival (Zurich, Suisse)
Sélection officielle au Seattle International Film Festival (Seattle, États-Unis)
Sélection officielle au Frameline Festival (San Francisco, États-Unis)
Résumé du film Quelques jours de repit
Ils sont trois, deux hommes et une femme.
Les deux hommes ont choisi ; ils s’aiment et pour vivre librement, ils ont fui leur pays, la République Islamique d’Iran. Hassan, jadis photographe et Moshen, professeur de français à l’Université de Téhéran, sont aujourd’hui des clandestins entrés illégalement en France et suivent, sans rien se dire, une voie de chemin de fer qui doit les conduire vers une petite gare de campagne d’où ils espèrent trouver un train pour rejoindre Paris. La relation entre les 2 hommes est tendue. Hassan sait que si le train au départ de Téhéran n’avait pas eu de retard, Moshen, qui refuse de mourir une corde autour du cou, serait parti sans l’attendre.
Elle se prénomme Yolande. Elle a 60 ans déjà. Elle vit seule dans un modeste appartement d’une petite ville de province. Qu’attend-elle de la vie ? Probablement plus rien ou si peu. Revenant de week-end, elle arrive à la petite gare où les deux iraniens attendent le train. Moshen l’aperçoit et l’aide à porter ses bagages. Ils voyageront face à face dans le train. Yolande devine très vite que cet homme est un clandestin ; peu importe, elle le trouve attentionné et attachant. A l’arrivée à Saint-Claude, gare de transit avant Paris, Yolande, d’ordinaire si réservée, ose et propose à Moshen de venir effectuer quelques travaux chez elle.
Ces quelques jours à Saint-Claude vont bouleverser le destin de chacun des trois protagonistes…
Galerie Photos : Quelques jours de repit
Les avis sur le film Quelques jours de repit
Critiques : Quelques jours de repit
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Télérama

" Peu de dialogues : la tension, l’émotion passent par les regards, les corps qui se cherchent ou s’évitent. Amor Hakkar (…) privilégie le silence, le vide pour mieux capter l’écho d’un drame discrètement poignant. "
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3198, page 45-46)
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Brazil

" Si l’interprétation et la photographie sont remarquables, il n’en va pas de même du scénario, plus approprié au court métrage qu’au long."
Johan Girard (article entier disponible dans Brazil n°40, page 21)
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Première

" Ténu et maladroit, Quelques Jours de répit s’essaie à dire des choses profondes sans en avoir l’air. Les personnages désincarnés et la faiblesse des situations ne l’y aident guère. "
Isabelle Danel (article entier disponible dans Première n°410, page 43.)
Entretien avec Amor Hakkar
Quel a été le point de départ de l'écriture de votre film ?
Je suis tombé un jour sur un article de presse dans un quotidien qui parlait d'un couple homosexuel iranien. Une photo illustrait cet article et montrait ces deux hommes, condamnés à mort à cause de leur amour affiché. Cette histoire m'a énormément touché et j'ai souhaité écrire sur cette problématique.