Titre original : SIDEWALKS OF NEW YORK
Un film de
Edward Burns avec
Edward Burns,
Rosario Dawson,
Dennis Farina,
Heather Graham
SYNOPSIS :
New York, couple, mariage, confiance, fidélité, amour, séduction, séparation, réconciliation, désir, compromis, passion, identité, humour, conseils, c’est RENCONTRES A MANHATTAN.
L'AVIS DE LA REDACTION :
Entre l’enquête et le documentaire, RENCONTRES A MANHATTAN n’est surtout pas une comédie romantique mais une comédie de rencontres sur le couple et l’amour à New York. Sept personnages sont au cœur du film et tous nous parlent de leur vision du couple, de leurs bonheurs et de leurs déchirures.
Edward Burns a imaginé différentes petites histoires pour faire un film authentique et sincère sur les relations amoureuses. Ne cherchez pas un scénario bien construit car il n’y en a pas. Le film suit des lignes de rencontres et raconte des expériences de la vie.
Caméra à épaule et lumière naturelle, Burns crée un sentiment d’immédiateté et d’intimité dans la narration. Le spectateur rentre très facilement dans la vie des personnages.
Le jeu des acteurs est instinctif, spontané et en harmonie complète avec le rythme du film plutôt rapide et immédiat.
RENCONTRES A MANHATTAN est la preuve que le cinéma américain
indépendant, à petit budget continue d’exister et l’on ne peut que s’en réjouire.
Clémence Grouillé
LE DVD :
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Dolby Digital 2.0 Anglais et Français
Sous-titres : Français
Bonus :
- Filmographies
- Galerie de photos
- Bande-annonce
FICHE ARTISTIQUE :
Edward Burns : Tommy
Rosario Dawson : Maria
Dennis Farina : Carpo
Heather Graham : Annie
David Krumholtz : Ben
Brittany Murphy : Ashley
Stanley Tucci : Griffin
Michael Leydon Campbell : Gio/Harry
Nadia Dajani : Hilary
Callie Thorne : Sue
Aida Turturro: Shari
Libby Langdon : Molly
L’AVIS DE LA PRESSE :
Première :
"Caméra à l'épaule et montage très cut sous le bras, Burns gagne en spontanéité, ce qu'iol perd en originalité, son cinéma ayant peu évolué depuis LES FRERES MCMULLEN"
M.C. (article entier disponible dans Première n°302, page 52)
Chronic’art :
" Avec un humour discret, le réalisateur choisit plutôt de nous offrir un état des lieux partiel à travers quelques exemples-type, lesquels révèlent au final le vrai sujet du film : l’inextricable nœud de contradictions formé par la variété des désirs humains"
Elysabeth François (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)