Rien à perdre

Un documentaire de (France)Genre : Documentaire - Duree : 1H18 mn
Distributeur : Acte Films
Sortie en salles le 20 Janvier 2010
Année de production : 2008
Avis spectateurs : 2 étoiles 2.34 / 5 (58 notes)

Résumé de Rien à perdre

Ce film est d'abord né d'une rencontre forte et fortuite, dans une rue toulousaine, avec un homme errant " aux semelles de vent ", un vagabond gouailleur et lumineux : Phil le Fakir, clown et SDF de son état, lancé alors dans une grève de la faim contre le harcèlement de la Police Municipale et pour le combat quotidien des Enfants de don Quichotte Toulousains.
C'était le jour de son anniversaire, il était joyeux et criait qu'il était né le même jour que la mort d'Edith Piaf, dans le même hôpital...
Je savais désormais que ce film serait le portrait d'obscurs flamboyants, d'errants majestueux, de perdants généreux, de déclassés à la classe humaine sans pareille, de figures de l'ombre mises en lumière... Ce film raconte leur vie des hauts et bas, leur combat pour avoir un toit...

Photos de Rien à perdre (6)

Critiques

Moyenne : 3 étoiles (2.75 / 4)
Figaroscope 3 étoiles
Le Monde 3 étoiles
Télérama 3 étoiles
TéléCinéObs 2 étoiles

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Avis des Spectateurs

Moyenne : 2 étoiles (2.34 / 5)
15 avis 4 étoiles
8 avis 3 étoiles
17 avis 2 étoiles
18 avis 1 étoiles

Notes de Prod. de Rien à perdre

Rien à perdre : Note d'intention

Le 31 Decembre 2006, 5 « bien-logés » Toulousains ont décidé de soutenir la Charte du « canal St-Martin », des Enfants de Don Quichotte Paris. Ils se sont installés sur les allées François Verdier, en plein centre ville et ont appelé tous les sans-logis de Toulouse à venir les rejoindre. Dès le premier jour, une trentaine de « mal-logés » les ont rejoint et, ensemble, ils ont fait le pari de ne pas partir tant que tous ne seront pas logés.

Rien à perdre, tout à découvrir

Avec pour seul centre l’homme, rien que l’homme, le film de Rien à perdre, m’a fait verser des larmes de rage et de bonheur. J’ai vu là un homme végétal au cœur de Toulouse, en quête du bonheur sur un fil fragile, entre enracinement et rejet, entre cadre et hors cadre, entre l’homme et son ombre. C’est une traversée permanente de frontières entre surface et profondeur, là où le caché devient visible, là où se manifeste le visible autrement, jusqu’à l’émergence d’une autre hiérarchie des choses, des gestes et de leurs relations dans un relativisme au parfum de réel.

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