Ring 2

    en DVD le 06 Novembre 2002
Ring 2
Attention au dvd qui tue..
Un film de Hideo Nakata, avec Daisuke Ban, Kyôko Fukada et Kenjiro Ishimaru.
Genre : Fantastique, Horreur - Duree : 1H35 mn
Distributeur : Le Studio Canal + - Editeur DVD : Le Studio Canal +
Sortie à la Vente en DVD le 06 Novembre 2002
Sortie à la Location en DVD le 26 Septembre 2002
Sortie en salles le 20 Mars 2002
Année de production : 1999

Résumé du film Ring 2

Un film de Hideo Nakata, avec Daisuke Ban, Kyôko Fukada et Kenjiro Ishimaru.


SYNOPSIS

Dans cette suite de Ring, Mai Takano essaie d'en apprendre plus sur la mort se son petit ami, Ryuji. Elle entend parler d'une cassette vidéo hantée par l'esprit d'une fille nommée Sadako, morte des années auparavant. Une fois visionnée, la cassette déclenche une malédiction : une mort assurée exactement une semaine après.


L’AVIS DE LA REDACTION :

Qu’on se le dise : le spectre de la femme aux longs cheveux noirs continue de sévir… et de hanter le fertile imaginaire nippon ! Après le succès sans précédent de RING, devenu dans son pays un véritable phénomène de société, Hideo Nakata nous devait une suite. C’est chose faite avec RING 2, aujourd’hui sur nos écrans, qui s’inscrit dans la droite ligne du premier opus. Un film de fantômes qui mêle le fantastique et l’épouvante, et rend perméable la frontière entre le monde des morts et celui des vivants.

Petit rappel des "faits" : murée depuis trente ans au fond d’un puit, Sadako compte bien épancher sa soif de revanche et revient, par le biais d’une cassette vidéo maudite, propager sa malédiction. Quiconque la regarde est condamné à une mort imminente, à laquelle seul un petit garçon a miraculeusement échappé…
Parviendra-t-il à sortir son entourage de la torpeur mystique dans laquelle il est plongé (et nous avec !) ? Pour le savoir, on vous laisse découvrir le film. Une chose est sûre : Hideo Nakata sait mieux que quiconque jouer avec nos peurs infantiles. Le désormais fameux "effet RING" est assuré ! La scène la plus réussie : celle où Sadako, la femme-fantôme à l’allure de zombie cadavérique, surgit des profondeurs noires du puit (métaphore de notre inconscient ?) à la poursuite de sa victime. On en tremble d’effroi. Mais au bout du compte, ce film rédempteur opère comme une catharsis. On n’en sort certainement pas complètement rassuré, mais libéré, du moins, de nos peurs primales.

On est tenté, à bien des égards, de rapprocher RING 1&2 du KAÏRO de Kurosawa, même si nous sommes là dans un registre plus métaphysique. Les deux films reflètent en effet un même malaise de la société japonaise, en lutte contre ses propres démons intérieurs. Une société où le matérialisme et la technologie cachent de plus en plus mal la dégénérescence des esprits et les craintes irrationnelles qu’elle suscite.
En bref, si vous avez un penchant prononcé pour les histoires de revenants maléfiques, si vous croyez à la télépathie et souhaitez entrer en contact avec l’au-delà ; si, enfin, vous êtes un adepte des brusques montées d’adrénaline, le film de Nakata vous comblera. La saga RING peut continuer … En attendant RING 3 !

Laurence Berger


LE PHENOMENE RING :

Sadako, croque-mitaine moderne.

Le succès du film “RING”, puis celui de “RING 2” (du même réalisateur) a crée au Japon une véritable mythologie autour de l’histoire et du personnage de Sadako.

Sadako, le fantôme de “Ring” dont l’apparition provoque - hors champ - la mort de ceux qui ont regardé une mystérieuse cassette vidéo, est devenu un personnage célèbre dans les écoles, une sorte de croque-mitaine moderne identifié par ses longs cheveux noirs et sa démarche spectrale.

Reprise dans les mangas, Sadako apparait aussi sur les “puri kura”, ces photomatons qui permettent de se prendre en photo dans un cadre avec un personnage fictif à ses côtés. Le succès de “Ring” a été provoqué par toute une génération d’adolescents qui se sont fébrilement passé la mot sur le film à ne pas manquer. Hidep Nakata dit d’ailleurs se souvenir avoir vu les jeunes spectateurs se précpiter sur leur portable dès la sortie pour appeler leurs amis les uns après les autres. “RING” : “ronde” et “sonnerie”, comme si le film portait en lui la clé de son succès...


YUREI EIGA, KWAIDAN EIGA, BAKE-MONO EIGA… HISTOIRE DE FANTOMES JAPONAIS :

RING a remis au goût du jour la tradition des films d’horreur japonais, un genre très prolifique dans les années 50-60. À l’époque, ces films adaptent au cinéma des histoires populaires z des théâtres Kabuki et Nô, deux formes d’expression où les revenants sont pléthores. C’est le réalisateur Teinosuke Kinagasa qui, en 1953, standardise le genre avec le chef d’œuvre impérissable LA PORTE DE L’ENFER, Palme d’or à Cannes l’année suivante.
À partir de cette date, pas moins d’une dizaine de bake-mono eiga (films de fantômes) sont produits chaque année. Parmi eux, en 1964, ONIBABA de Kaneta Shindo met en place un labyrinthe de tensions sexuelles et e terreur primale qui va durablement marquer le public Japonais. Presque au même moment sort KWAIDAN, le monument de Masaki Kobayashi.
Remportant le Prix Spécial du Jury à Cannes, du Kwaidan eiga. Cette histoire de spectres basée sur les récits de Lafcadio Hearn est merveilleusement bien servie par dses décors surréalistes et une musique enivrante qui ne cessera par la suite d’être copiée.


FICHE ARTISTIQUE

Daisuke Ban : Dr. Heihachiro Ikuma
Kyôko Fukada : Kanae Sawaguchi
Kenjiro Ishimaru : Omuta
Nanako Matsushima : Reiko Asakawa
Katsumi Muramatsu : Koichi Asakawa
Miki Nakatani : Mai Takano
Shirô Namiki
Yoichi Numata : Takashi Yamamura
Masahiko Ono : Okazaki
Rikiya Otaka : Yoichi Asakawa
Hiroyuki Sanada : Ryuji Takayama
Hitomi Sato : Masami Kurahashi


L’AVIS DE LA PRESSE :

Les Cahiers du cinéma :
" RING 2 fait office de pâle copie de son aîné parce qu'il réutilise les figures créées pour le 1 tout en les déprenant de leur puissance d'effroi originale..."
LAURE CHARCOSSEY (article entier disponible dans Les Cahiers du cinéma n°566, page 90 et sur le site de Les cahiers du cinéma)

Libération :
" ing 1 était un film effrayant. Ring 2 est effrayé, rongé par la tétanie. Immobile, atone, gagné par ses propres démons, c'est un cas rarissime d'une séquelle qui, plutôt que de photocopier le premier de ses épisodes (ce sera une trilogie) de façon quasi numérique, préfère plonger " son " visage entre ses deux mains et regarder l'ampleur des désastres à travers des yeux cernés."
Philippe Azoury (article entier disponible sur le site de Libération)

Première :
" Le cinéaste utilise des recettes plus subtiles que celles de Wes Craven (SCREAM). Plutôt que de faire ricaner avec l'ironie et le second degré, il cherche à faire peur avec des moyens purement cinématographiques : mouvements de caméras, cadrages, changements de pellicule, effets sonores sophistiqués."
G.D (article entier disponible dans Première n°301, page 45 et sur le site de Première)

Les Inrocks :
" Si l'art de la litote demeure le principe esthétique de RING 2, Nakata se permet de convoquer un bric à brac scientifique désuet et quelques effets grand guignolesques plus proche de William Castle que de Jacques Tourneur."
Olivier Père (article entier disponible sur le site des Inrocks)

Studio :
" Les convertis se régaleront, en tout cas, devant ce nouvel opus, qui provoque certes moins d'effroi (l'horreur y étant montrée de manière plus crue), mais où la patte du réalisateur Hideo Nakata reste intacte."
T.C (article entier disponible dans Studio Magasine n°176, page 32)

1 vidéo : Ring 2

Galerie Photos : Ring 2

    • Ring 2
    • Ring 2
    • Ring 2
    • Ring 2
    • Ring 2
    • Ring 2
    • Ring 2

Les avis sur le film Ring 2

 
 

    Caractéristiques du DVD

    Image : 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
    Son : Dolby Digital 5.1 VO et VF
    Sous-titres : Français.

    Bonus :
    - Interview du réalisateur Hideo Nakata
    - Interview du compositeur Kenji Kawai
    - Bande-Annonce
    - Filmographie du réalisateur
    - Filmographie du compositeur


    NOTRE AVIS :

    Second volet réalisé par Hideo Nakata en 1999, RING 2 se place dans la continuité du précédent. Jouissant des mêmes qualités graphiques que l’original, cette suite préfigure ce que sera DARK WATER.
    Le long-métrage ne se voit malheureusement pas allouer les services du 5.1, mais ceux du Dolby Digital 2.0. Si une perte acoustique dans la restitution des dialogues est à déplorer, l’atmosphère, elle, n’est pas laissée pour compte.
    Deux interviews sont disponibles sur le disque : l’une du réalisateur, la seconde de Kenji Kawai, le compositeur. Cette dernière, malgré une durée très limitée, 7 minutes, se révèle être la plus intéressante, notre hôte nous exposant quelques uns de ses instruments atypiques, ainsi que les possibilités qu’ils offrent. Rien de bien folichon pour autant !

    Second volet réalisé par Hideo Nakata en 1999, RING 2 se place dans la continuité du précédent.
    Jouissant des mêmes qualités graphiques que l’original, cette suite préfigure ce que sera DARK WATER.
    Le long-métrage ne se voit malheureusement pas allouer les services du 5.1, mais ceux du Dolby Digital 2.0. Si une perte acoustique dans la restitution des dialogues est à déplorer, l’atmosphère, elle, n’est pas laissée pour compte.
    Deux interviews sont également disponibles sur le disque : l’une du réalisateur, la seconde de Kenji Kawai, le compositeur. Cette dernière, malgré une durée très limitée, 7 minutes, se révèle être la plus intéressante, notre hôte nous exposant quelques uns de ses instruments atypiques, ainsi que les possibilités qu’ils offrent. Rien de bien folichon pour autant !

    Grégory Delavallée

    Notes Techniques

    SonImagePackagingMenuBonus
    3/54/54/52/52/5
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 3 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    40 avis 4 étoiles
    27 avis 3 étoiles
    20 avis 2 étoiles
    14 avis 1 étoiles

    Casting : Ring 2

      Réalisation
    Realisateur
      Acteurs
    Acteur
    Acteur
    Acteur