Titre original : ÚLTIMA PARADA 174 (Brésil)
Duree : 1H50 mn
Distributeur : Ocean films - Editeur DVD : Ocean films
Sortie à la Vente en DVD le 06 Janvier 2010
Sortie en salles le 22 Juillet 2009
Interdit aux moins de 12 ans
Film d'ouverture du Festival de Rio et sélection officielle du Festival International de Toronto en 2008.
Résumé du film Rio ligne 174
Une mère à la recherche de son fils, un fils qui a besoin d’une mère. Un drame émouvant qui aboutit à une prise d’otages dans un bus en pleine zone résidentielle de Rio en juin 2000. Inspiré d’une histoire réelle.
4 vidéos : Rio ligne 174
Critiques : Rio ligne 174
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Studio CinéLive
" Un film émouvant, qui plonge dans le quotidien glauque d'une poignée d'enfants de Rio. (...) Un festival de violences et d’espoirs toujours déçus que le film porte à son paroxysme."
E.C. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°6, page 57) -
Libération
" Un documentaire saisissant, Omnibus 174, de José Padilha, a naguère voyagé à travers le monde "
G.R. (article entier disponible dans Libération du 23/07/2009) -
Paris Match
" Ce film d’action social nous met ses images sur la tempe pour nous obliger à voir la réalité en face "
Bruno Barreto (article entier disponible dans Paris Match n°3140, page 18) -
Première
"Factuel et énergique (...), le film avance mécaniquement vers son issue fatale."
C.N. (article entier disponible dans Première n°389, page 57) -
Le Journal du Dimanche
" Le destin d’un gamin des rues à Rio, qui prend un bus en otage. Un petit air de déjà-vu. "
(article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 19/07/2009)
Les avis sur le film Rio ligne 174
Caractéristiques du DVD
Image : 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Dolby Digital 5.1 et Stéréo Portugais et Français
Sous-titres : Français
Bonus
- Interview du réalisateur Bruno Barreto
- Interview de l'acteur Michel Gomez
- Les coulisses du film
- Bande-annonce
Son : Dolby Digital 5.1 et Stéréo Portugais et Français
Sous-titres : Français
Bonus
- Interview du réalisateur Bruno Barreto
- Interview de l'acteur Michel Gomez
- Les coulisses du film
- Bande-annonce
Présentation

Après avoir découvert le documentaire « Ônibus 174 » de José Padilha, le réa- lisateur Bruno Barreto a construit une fiction relatant la rencontre d’un adolescent orphelin et d’une femme obsédée par le souvenir de son fils.
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Entretien avec le réalisateur

En juin 2000, lorsque la prise d’otages du bus en plein milieu de Rio de Janeiro, et sa retransmission en direct, a traumatisé le Brésil, je vivais à New York. J’ai pris connaissance de ce qui venait de se passer par la presse. En 2002, quand j’ai vu le documentaire « Ônibus 174 », dans lequel ma fille a travaillé comme assistante de production, j’ai été bouleversé et j’ai immédiatement appelé le réalisateur José Padilha. Je lui ai dit que j’étais sous le choc mais aussi étonné de voir la femme qui prenait Sandro pour son fils seule à son enterrement. Pourquoi cette femme, si simple, si forte, mais également si blessée, portant une rose rouge, était-elle convaincue d’être la mère de Sandro?
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Notes de production

Sandro Rosa do Nascimento est né le 7 juillet 1978. Fils de père inconnu, il vivait avec sa mère qui possédait un petit commerce. A six ans, Sandro voit sa mère, enceinte de jumeaux, être tuée à coups de couteaux. L’enfant va d’abord habiter chez une tante, mais ne s’y fait pas et prend la fuite. Il devient un ‘gamin des rues’, comme tant d’autres mineurs brésiliens. Il devient drogué, commet des délits, passe par des institutions pour mineurs.
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Propos de comédiens

“J’étais chez moi lorsque ma soeur, qui travaillait au Jardin Botanique, m’a informé de la prise d’otages. J’ai assisté au drame à la télévision et je ne pouvais pas imaginer que sept ans après je jouerais le rôle de Sandro. Je voulais trop le rôle, j’ai fait plusieurs essais et ateliers, me suis beaucoup investi et j’ai beaucoup prié : j’ai tout fait pour être choisi. Les coachs, Rogério e Ricardo Blat, ont été merveilleux, ils vous faisaient bien ‘rentrer’ dans le personnage et aussi ‘en sortir’, et rentrer ensuite tranquillement à la maison. Bruno m’a beaucoup parlé du personnage et donnait des indications précieuses pendant les tournages, comme, par exemple : ‘tu as manqué de haine dans le regard’. Le plus difficile c’est de préserver l’énergie, l’adrénaline dans la répétition de scènes fortes, lourdes, qui remuent les sentiments. Pendant une scène, je ne juge pas Sandro, ‘je suis Sandro’. Après avoir découvert le personnage, ce n’est pas que j’excuse ce qu’il a fait, mais Sandro n’a pas eu de chance dans la vie. Il n’avait pas de méchanceté dans le cœur, ou alors il aurait fait un vrai carnage dans ce bus. Cela me fait de la peine, mais on ne peut changer ce qui lui est arrivé. Je suis acteur depuis huit ans et je suis sûr que ce rôle sera très marquant dans vie ma et dans ma carrière”.
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