Résumé du film Rudo et CursiC'est l'histoire d'amour et de haine entre Rudo et Cursi, deux frères issus d'une famille rurale mexicaine et qui veulent devenir riches et célèbres coûte que coûte. Ils vont finir par y arriver, mais à quel prix ? Galerie Photos : Rudo et CursiLes avis sur le film Rudo et Cursi
Critiques : Rudo et Cursi -
Le Journal du Dimanche

"Le tout est servi par des dialogues ciselés, une mise en scène nerveuse et fluide et une complicité évidente entre les deux acteurs. Carlos Cuaron qui signe une tragi-comédie enlevée et maîtrisée comme un dribble de Messi"
Eric Mandel (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 30/08/2010)
-
le Journal du Dimanche

" Entre rires et larmes, le réalisateur livre une satire réjouissante. "
S.B (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 06/09/2010)
-
Le Figaro

"Enfin, une fable pétillante sur le football ! "
Olivier Delcroix (article entier disponible dans Le Figaro du 01/09/2010)
-
20 Minutes

"Et point n'est besoin d'être fan de foot pour crier « Caramba ! » devant son écran. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 1 septembre 2010)
-
Brazil

"Le charme du film repose sur l'exubérance des comédiens et la mise en scène."
Alexandra Louvet (article entier disponible dans Brazil n°32, page 26)
Le point de vue du réalisateur, Carlos Cuarón.Rudo et Cursi est un véritable projet familial, d’autant plus que l’un des producteurs Alfonso Cuarón est mon frère et que les deux autres Alejandro González Iñárritu et Guillermo Del Toro sont deux amis très proches, que les deux acteurs principaux, Diego et Gael, sont mes copains, et que j’ai tissé des liens très forts avec le reste de l’équipe. Nous avons créé une grande famille où nous avions tous le même objectif. Je me suis senti très entouré. Non seulement mes producteurs m’ont donné les moyens financiers de mener le projet à bien, mais ils m’ont fourni de précieux conseils artistiques. Quant au choix du directeur de la photo, j’ai d’abord pensé à faire appel à plusieurs Mexicains avec qui j’ai déjà travaillé, mais aucun d’entre eux n’était disponible. Lorsque j’en ai parlé aux producteurs, ils m’ont conseillé d’élargir mes horizons. Adam Kimmel figure parmi les nombreux chefs-opérateurs du monde entier que j’ai rencontrés, et il m’a fait plusieurs suggestions très intéressantes. Le point de vue des producteurs Alfonso Cuarón - Guillermo Del Toro - Alejandro González Inárritu
AC:] Certes, la tonalité d’ensemble de Rudo et Cursi est dramatique, mais le film n’est pas dénué d’humour. Pour moi, le vrai sujet, c’est la relation entre les deux frères. C’est autant une histoire de rivalité qu’une histoire d’amour. D’ailleurs, cette rivalité entre les frères est liée à leur besoin de reconnaissance par leur mère. Je crois que nos films – ceux de Carlos comme les miens – sont autobiographiques à plusieurs égards, non pas d’un point de vue anecdotique, mais d’un point de vue émotionnel. Je ne suis pas certain que Rudo et Cursi dépeigne la relation entre Carlos et l’un de ses frères, mais je pense plutôt qu’il évoque les deux facettes de sa personnalité : c’est à la fois un type très dur et un grand tendre. Le point de vue du scénariste, Carlos CuarónDire que la vie ressemble au foot est presque une banalité. Dans la vie, il y a des pénaltys, des corners, des cartons jaunes... d’une certaine façon, le foot est comme un miroir de la société, un microcosme de ce qui se passe dans le monde. Dans le film, le foot est une métaphore de la vie et la vie est, à son tour, une métaphore de ce sport. J’ai essayé de brosser un portrait sincère de la société mexicaine. Au départ, j’avais conçu Rudo et Cursi comme un «documenteur» sur Tato joueur d’origine modeste qui connaît la gloire grâce au foot, mais qui disparaît mystérieusement et devient une légende. Quand j’ai raconté l’histoire à Diego et Gael, ils voulaient tous les deux jouer le personnage, ce qui était vraiment génial. Le problème, c’est qu’il n’y avait qu’un seul personnage. C’est alors que j’ai compris que je voulais travailler avec les deux ensemble, et il m’a donc fallu Le point de vue des comédiensGael Garcìa Bernal, Diego Luna, Guilllermo Francella
[GGB:] En réalité, les deux personnages se définissent par la dualité. Je crois que Tato finit par devenir beaucoup plus dur que Beto. S’il est surnommé «Le Doux», c’est parce qu’il aime la musique et la magie, et qu’il est passionné. Il aspire à devenir célèbre, à gagner de l’argent, à conquérir l’amour de sa mère, à ne plus travailler à la plantation de bananes et par-dessus tout à chanter. Il veut devenir un chanteur célèbre. Par ailleurs, c’est un excellent footballeur : il a du talent, mais cela ne le passionne pas. C’était très intéressant de jouer sur ces différents paramètres. |
|
|