Résumé du film Sécurité rapprochéeDepuis plus d'un an, Matt Weston ( Ryan Reynolds) est frustré par le piètre poste qu'il occupe à Cape Town. Simple "intendant" d'un lieu sécurisé opéré par la CIA, il aspire à devenir un agent à part entière et attend l'opportunité de prouver ce dont il est capable, jusqu'au jour où son premier et unique "protégé" se révèle être l'homme le plus dangereux qu'il ait jamais côtoyé.
Tobin Frost ( Denzel Washington) a échappé aux griffes de la CIA pendant presque dix ans. Un des meilleurs hommes de terrain que l'agence ait jamais recruté, cet ancien officier des renseignements a, depuis qu'il a retourné sa veste, monnayé dossiers et secrets militaires à quiconque disposé à y mettre le prix. Du trafic d'informations avec la Corée du Nord au soutien de factions dissidentes, le tort qu'il a causé à son pays est considérable. Avec un nouveau secret en sa possession, il devient une fois de plus d'une utilité précieuse pour la CIA.
À peine Frost est-il conduit pour un débriefing dans la "planque" de Weston qu'un groupe de mercenaires lancent l'assaut. S'échappant de justesse, les deux hommes vont devoir faire équipe pour découvrir si leurs attaquants agissent à la charge de terroristes ou, au contraire, d'un agent de l'intérieur prêt à supprimer toute personne faisant obstacle à ses desseins. Et il revient à Weston de déterminer à qui il peut se fier avant que ces alliés improbables ne soient tous deux éliminés du jeu. 3 vidéos : Sécurité rapprochéeGalerie Photos : Sécurité rapprochéeLes avis sur le film Sécurité rapprochée
Critiques : Sécurité rapprochée -
Les Fiches du Cinéma

" Autant dire que pour une première aventure américaine, Espinosa s'en tire haut la main, contrairement à d'autres transfuges européens... "
Mi.G. (article entier disponible dans Les Fiches du Cinéma n°2021, page 21 ou sur le site Les Fiches du Cinéma)
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Le Parisien

" Tout y est : poursuites, cascades, fusillades, bagarres musclées. Mais ce film vaut surtout par les rapports antagoniques de l’ex-espion, incarné par Denzel Washington en grande forme, avec le jeunot lancé à ses trousses, joué par l’excellent Ryan Reynolds. "
(article entier disponible dans Le Parisien du 22/02/2012)
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Télérama

" Dans le genre viril sans être idiot, le film se tient (...). Denzel Washington est très bien : physiquement comme mentalement, il parait si fort qu'il fait vraiment peur. "
J.M. (article entier disponible dans Télérama n°3241, page 48)
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VSD

" Un thriller nerveux mais vite éventé par un Denzel Washington paresseux. "
(article entier disponible dans VSD n°1800, page 62)
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Figaroscope

" Sur le papier, l’idée d’opposer un vieil agent double à un «bleu» du FBI était séduisante. Las, après un premier quart d’heure prometteur, ce film d’espionnage bâclé sombre dans la banalité."
Olivier Delcroix (article entier disponible dans Figaroscope du 22/02/2012)
Caractéristiques du DVDBonus DVD :
- Dans les coulisses de l’action
Bonus Blu-Ray :
- Le Making of de Sécurité Rapprochée
- Dans les coulisses de l’action
- Au sein de la C.I.A.
- Le tournage de l’attaque de Sécurité Rapprochée
- Action au corps à corps
- La préparation de la poursuite sur le toit
- La sphère de la sécurité : Le Cap
- Picture in picture Scénario demande asile…Le producteur Scott Stuber se souvient d’avoir été immédiatement accroché par le scénario de Sécurité Rapprochée, premier des scripts de David Guggenheim porté à l’écran : « On lit, dans ce métier quantité de livres, d’articles, de scénarios dans lesquels on déniche une «pépite» isolée au sein d’un matériau d’inégal intérêt. Le script de David était pleinement achevé. On y percevait d’emblée toutes les qualités, toute la lisibilité exigée d’un film.» Le castingDenzel Washington jouait Fences à Broadway lorsque Scott Stuber et Daniel Espinosa lui présentèrent le projet. « Denzel donna son accord dès la fin du déjeuner, une expérience rare!», se souvient le producteur.
Denzel Washington : « Le style, très original, du film Easy Money m’a donné envie de connaître le réalisateur. Scott, Daniel, David (Guggenheim) et moi avons développé le personnage de Tobin Frost. C’était l’occasion de renouveler mes angles d’attaque, et je me suis fortement investi dans le rôle ainsi que dans l’intrigue. Je n’ai pas souhaité faire des recherches approfondies sur la CIA, puisque Tobin n’en fait plus partie. Il hait tout ce qui se rattache à cette organisation, ce qui me donnait envie d’explorer sa face d’ombre. Scott m’a conseillé des livres d’un grand intérêt, dont The Sociopath Next Door , qui est devenu ma référence centrale pour le développement du personnage. Tobin fait partie de cette catégorie de gens. Une minorité de sociopathes recourt à la violence, mais la plupart privilégie la manipulation avec le désir de se montrer les plus forts. Tobin est un grand menteur, un as de la manipulation, qui avait une place toute désignée au sein de la CIA.» Un pro sur le plateauPour donner un maximum d’authenticité à son film, Espinosa fit appel à un ancien officier de la CIA, Luis Falco, qui débuta comme "ange gardien" et servit pendant trente ans en Amérique Latine, en Europe, en Asie du Sud-est et dans deux zones de guerre du Moyen-Orient. « C’était passionnant de dialoguer avec un homme aussi informé... mais parfois assez troublant. Je n’avais jamais été contact avec les gens de la CIA, et j’ai découvert avec fascination leur psychologie et leur vision du monde. Il fallait quelqu’un comme Luis pour ancrer l’action dans la réalité.» Les sitesLe scénario original se déroulait à Rio, mais l’équipe et Guggenheim lui-même trouvèrent plusieurs avantages à le relocaliser au Cap. « J’ai été très heureux de ce changement», explique le scénariste. « Cette ville est rarement choisie comme décor dans les films américains, et elle offrait des sites remarquables comme la township de Langa et le Green Point Stadium.» L'imageEspinosa trouva un compère idéal en la personne du chef opérateur Oliver Wood, collaborateur de longue date de Paul Greengrass et directeur photo d’une cinquantaine d’épisodes de «Deux flics à Miami».
Daniel Espinosa : « J’aime le style hyperréaliste d’Oliver, mais je voulais me démarquer de la trilogie Jason Bourne. Il a compris ce désir, il a même pris les devants et nous a permis de nous synchroniser.» Cascades, armes et combatsWashington et Reynolds commencèrent leur préparation un mois avant le début du tournage. Une mise en forme intensive s’ensuivit, au vu des nombreuses scènes d’action : cascades, tirs, poursuites automobiles, combats au couteau ou à main nue. « Il faut une véritable armée pour assurer la véracité et la sécurité de scènes aussi puissantes et complexes», explique Stuber. |
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