Résumé du film SerbisAu cœur d’Angeles, aux Philippines, la famille Pineda a élu domicile dans un vieux cinéma qu’elle exploite et qui projette des films érotiques des années 70. La matriarche Nanay Flor, sa fille Nayda, son beau-fils Lando et sa fille adoptive Jewel, se partagent la caisse et la vente de confiserie. L’un de ses neveux, Alan, peint les affiches, et l’autre, Ronald, est projectionniste.
Séparée de son mari, Nanay Flor a intenté un procès pour bigamie à son ancien compagnon. Après plusieurs années d’attente, la cour s’apprête enfin à rendre son jugement. C’est dans ce contexte que l’histoire commence. Alors que tous les personnages vaquent à leurs occupations quotidiennes, on découvre peu à peu leurs penchants, et les difficultés auxquelles ils se heurtent, qu’elles soient d’ordre relationnel, économique ou sexuel.
Alan se sent oppressé par la demande en mariage de sa copine : elle est enceinte et lui sans argent, incapable d’assumer ses responsabilités conjugales. Nayda, quant à elle, se trouve déchirée entre l’attachement et la fidélité à son époux et l’attirance qu’elle ressent pour son cousin Ronald. Nanay Flor, qui a perdu son procès, se sent trahie non seulement par le juge mais également par son propre fils, qui a témoigné en faveur de son père.
En prise avec leurs démons intérieurs, tous les membres de cette famille ferment les yeux sur le business qui fleurit au sein même du cinéma : celui de la prostitution. Les avis sur le film Serbis
Critiques : Serbis -
Metro

" Brillante Mendoza impose dès les premiers instants une esthétique faussement défectueuse, à commencer par la bande-son saturée, à la limite du supportable. "
J.V. (article entier disponible dans Metro du 12/11/2008)
-
Libération

"Jouissif et désespérément vivant."
Philippe Azoury (article entier disponible dans Libération du 12/11/08)
-
Télérama

"La force de Brillante Mendoza (…) est de savoir miser sur l’image, le son, le rythme – sur le cinéma, en somme. Sa mise en scène crée un style. Et recrée un monde cru et tendre, cerné par l’absurdité."
Pierre Murat (article entier disponible dans Télérama n°3070, page 58)
-
Brazil

"Serbis est un film politique, dénonciateur et décadent. "
Eric Coubard (article entier disponible dans Brazil n°12, page 13)
-
Les Inrocks

"Une journée dans un cinéma porno par le chef de file de la nouvelle vague philippine. Entre acuité documentaire et sensualité romanesque des corps."
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°676, page 58)
Critique Cannoise : Serbis -
Metro

" Sacré Brillante Mendoza ! Avec Serbis, (…) il signe sans doute le film le plus torride de la compétition officielle, le plus rock n’roll en fait (…). "
Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 19/05/2008)
-
Libération

" Servis est un film éprouvant, mais au sens positif du terme. Il met à l’épreuve la question de la moralité. (…) on se hurle dessus plus qu’on ne se parle, où l’insulte est le mot de passe courant (« Je te suce à sec ! »), où le commerce du sexe tient de l’échoppe artisanale. "
Gérard Lefort (article entier disponible dans Libération du 19/05/2008)
-
Télérama

" Dans une ambiance de surchauffe absolue, le film louvoie remarquablement entre comédie crue et fatalisme compassionnel. On dirait du Arturo Ripstein d’aujourd’hui, en plus léger et plus déjanté. En mieux. "
Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama du 19/05/2008)
-
L'Humanité

" Beau travail. "
Michel Guilloux (article entier disponible dans L'Humanité du 19/05/08)
-
Les Inrocks

" Si Serbis manque un peu de récit, son énergie, son foisonnement, sa mise en scène sensuelle et physique, son mélange paradoxal de réalité sociale et d’hédonisme, sa pulsation citadine laissent une impression durable. "
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks du 18/05/2008)
Caractéristiques du DVDImage : 1920 X 1080p - 16/9 compatible 4/3 – Format 2,40
Son : 2.0 Dolby Digital –Version originale sous titrée
Bonus :
- Film-annonce
- Filmographie
- Panorama du cinéma Philippin
- Serbis à Cannes : Photocall, interview, Extrait de la conférence de presse, Montée des marches Entretien avec le réalisateur Brillante Ma. MendozaLes mandats exercés par nos deux femmes présidentes (Cory Cojuangco Aquino,
1986-1992, et Gloria Macapagal Aroyo, depuis 2001) illustrent leur ténacité, envers et contre tout. Elles ont essuyé bien des tempêtes, avec coups d’Etats militaires et autres soulèvements, tout en continuant à diriger. |
|
|