Résumé du film SharaLe Dieu Jizo est le protecteur des enfants, des femmes en attente d’enfants, et des voyageurs. Il symbolise la bienveillance, la détermination et l’optimisme.
Jizo-San est généralement représenté comme un enfant moine, portant une canne de pèlerin, avec six anneaux pour avertir les animaux de son approche. Il porte également le Joyau de la Vérité dont la lumière efface toutes les peurs
Les Aso habitent avec leurs jumeaux, Kei et Shu le vieux quartier de la ville historique de Nara, ancienne capitale du Japon. La famille Aso perpétue depuis des générations, la fabrication artisanale de l’encre de Chine.
Le jour de la fête du Dieu Jizo, dans la chaleur torride de l’été, alors que les deux enfants se poursuivent, Kei disparaît soudainement, au coin d’une ruelle… Comme volatilisé… Ce jour-là, le temps s’est arrêté pour la famille Aso.
Cinq années ont passé. Shun a maintenant dix-sept ans. Au lycée il s’est inscrit à l’atelier de peinture. Il travaille sur le portrait de son frère disparu qu’il n’a jamais pu oublier. Shun et son amie d’enfance Yu, sont attirés l’un vers l’autre, mais une douleur secrète les empêche de vivre cet amour.
Un jour, Yu découvre le secret de sa naissance, de son côté Shun apprend ce qu’il est advenu de son frère jumeau, Ces révélations les délivrent, Shun et Yu sont alors prêts à prendre leur destin en main. Les avis sur le film Shara
Critiques : Shara -
Télérama

"Depuis ses débuts derrière la caméra, cette jeune réalisatrice, découverte à Cannes en 1997 avec Suzaku, ne cesse de tourner autour de sa propre histoire, celle d'une enfant abandonnée qui a grandi auprès de grands-parents adoptifs. Ce qu'elle explore abolit souvent la frontière entre journal filmé, documentaire et fiction".
Jacques Morice (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Les Inrocks

"Au-delà de l'histoire, Shara est un film d'une beauté et d'une finesse stupéfiantes, écrit et tourné comme un poème par la jeune et talentueuse réalisatrice japonaise Naomi Kawase".
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°435, page 34)
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Libération

" Shara est lui-même un film désynchronisé : si cotonneux et planant dans sa forme, si violent et ferme dans le fond. (…) Naomi Kawase invente cinématographiquement une sorte d'archaïsme du jeu vidéo dont on sait que la virtualité consiste tout autant à coudre des hypothèses vitales qu'à broder des motifs sacrés puisés dans les Bibles du monde entier. En précisant tout de même qu'il est toujours bon d'en sortir et d'aller respirer ailleurs."
Gérard LEFORT (article entier disponible sur le site de Libération)
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Aden, Le Monde

" Un récit classique aurait éliminé ces scènes sans enjeu dramatique fort. Or c'est dans ce quotidien, très visible et à notre portée, que Naomi Kawase cherche à capter quelque chose qui serait de l'ordre de l'invisible - ce vent qui anime les arbres ; et les humains."
Philippe Piazzo (article entier disponible sur le site du Monde)
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CinéLive

«Le plus difficile, au cinéma, est sans doute de filmer l’absence. Ou plus exactement d’essayer de traduire le vide laissé par un proche. C’est pourtant le défi que relève la jeune cinéaste japonaise révélée il y a six ans par une caméra d’or remportée avec Suzaku».
Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°78, page 58)
Caractéristiques du DVDImage : 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Stéréo japonais
Sous-titres : Français
Bonus :
- Bande annonce NOTES DE NAOMI KAWASELe tournage à Nara…
"Mon équipe et moi avons passé l’été 2002 à Nara pour réaliser : " Shara ".J’y suis née et j’y ai grandi . Nara a plus de 1000 d’histoire, puisqu’elle était la capitale du Japon au 8ème siècle. Même si la ville s’est matériellement transformée avec le temps, son cœur n’a jamais cessé de battre. Sa richesse, faite de tant de vies qui s’y sont succédées au cœur de l’histoire, est intacte.
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