Diplômé de Harvard, John Henry « Jack » Armstrong est cadre supérieur dans une entreprise de biotechnologie. Mais lorsqu’il dénonce les malversations financières de ses patrons à la commission des opérations de bourse, il est aussitôt licencié. Désormais considéré comme un mouchard, il se retrouve persona non grata dans toutes les entreprises : sans travail, il est aux abois. Quand son ex-compagne, Fatima, brillante femme d’affaires devenue lesbienne, moi propose d’être le père biologique de son enfant et de celui de sa nouvelle petite amie Alex contre paiement, Jack entrevoit un moyen de se faire de l’argent facile. Son commerce de paternité à 10 000 dollars le rendez-vous lui assure bientôt la célébrité : les lesbiennes en mal d’enfant, disposant de la somme nécessaire, sont de plus en plus nombreuses à faire appel à ses services. Mais entre les tentatives de ses ex-patrons de le faire tomber pour fraude et sa reconversion douteuse, la vie de Jack prend soudain un tour bien compliqué.
"Un film bluffant, souvent drôle, émouvant (…)."
P.F. (article entier disponible dans Studio Magazine n°206, page 46)
Première
"Satire socio-poltique foutraque, SHE HATE ME souligne hélas les maladresses récurrentes d’un cinéaste par ailleurs sincère."
Christophe Narbonne. (article entier disponible dans Première n°333, page 68)
L'express
"Les trois visages de l’Amérique, selon Spike Lee, qui, dans un film fourre-tout, balance, dénonce ou salue."
C.Ca. (article entier disponible dans L'express Mag n°2785, page 68)
Télérama
" (…) chez quel autre cinéaste pourrait-on voir John Turturro, en Brando d'occasion, imiter sa tirade préférée du Parrain ?"
François Gorin (article entier disponible sur le site de Télérama)
Le Monde
" Un ratage d'une sincérité qui agace et dérange et qui - si l'on porte à son auteur un peu d'intérêt - peut aussi émouvoir."
Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Monde)
Depuis ses tout débuts, Spike Lee a cherché à sonder les inquiétudes et les maux de l’Amérique. Avec SHE HATE ME, le cinéaste reste dans la même veine en s’intéressant cette fois aux Américains et leur sens de l’éthique. Les faillites retentissantes de multinationales et la condamnation récente de la femme d’affaires Martha Stewart ont fait la Une de journaux télévisés et des pages financières des quotidiens. C’est ce contexte qui a particulièrement inspiré Spike Lee pour son dernier film :