Résumé du film Shimkent hôtel
Dans la petite chambre d'hôtel d'Asie centrale, un homme tente de retrouver la mémoire et faire face au chaos qui agite le pays. Il est jeune, il s'appelle Alex, il est entouré par un des responsables des services secrets français et par un médecin neurologue. Petit à petit, des bribes de la réalité ressurgissent. Ca commence comme ces films d'aventure que l'on a aimés dans son enfance: Alex, Romain et Caroline partent à l'assaut d'un pays inconnu avec l'envie de réussir, l'ambition de faire des affaires, l'opportunité d'acheter une partie de l'une des plus grandes usines d'ex-URSS… puis l'aventure qui tourne au cauchemar, la fuite à travers les montagnes d'Afghanistan… Jusqu'au choc traumatique qui a rendu Alex amnésique.
Galerie Photos : Shimkent hôtel
Les avis sur le film Shimkent hôtel
Critiques : Shimkent hôtel
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Studio Magazine

" (…) Shimkent Hotel tient du film art et essai prétencieux. "
Patrick Fabre (article entier disponible dans Studio Magazine n°188, page 37)
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Première

" De jeunes Français perdus dans le chaos d’une contrée postsoviétique : un poème fascinant qui brouille tous les repères. "
Bertrand Loutte (article entier disponible dans Les
Inrocks n°386, page 52)
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Les Cahiers du cinéma

" L’Asie centrale comme terre de chaos, précipité prophétique du grand chambardement de demain, sert de cadre à ce film à mi-chemin entre dissertation politique et récit d’aventures. "
J.-Ph. T. (article entier disponible dans
Les cahiers du cinéma n°578, page 91).
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Chronic'art

" Les ingrédients de ce petit film parisien téléportés du côté des steppes ouzbeks et tadjiks : Melvil Poupaud, Caroline Ducey, Romain Duris + une caméra DV + une propension à l’introspection réfléchie... "
Jean-Philippe Tessé (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
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Première

" Sciemment bizarre et tordu, Schimkent Hotel tente d’instaurer une atmosphère trouble. Le récit gruyère et la mise en scène cahotante accordent leurs destins, mais on peut rapidement être irrités par l’approximation (et la prétention) qui règne sur l’ensemble. "
Olivier De Bruyn (article entier disponible dans
Première n°314, page 60)
Notes de production
Quand on interroge
Charles De Meaux sur son désir d'aller filmer en Asie centrale, il répond "
C'est un endroit qui me fascine parce que c'est le lieu où se passent les histoires que l'on a lues dans notre enfance et notre adolescence: L'homme qui voulait être roi de Kipling par exemple, Jules Vernes… J'avais envie d'aller vérifier si ces endroits existaient, d'aller voir ce qui s'y passe. C'est une région emblématique de la situation actuelle du monde, avec cette tension entre la fin du rêve moderne et le fondamentalisme religieux et réactionnaire des Talibans".