CommeAuCinema

Shine a Light

    en DVD le 05 Novembre 2008
Papi was a Rolling Stone !
Un documentaire de sur les Rolling Stones !
Titre original : SHINE A LIGHT (Etats-Unis)
Genre : Documentaire, Musique - Duree : 1H56 mn
Sortie à la Vente en DVD le 05 Novembre 2008
Sortie en salles le 16 Avril 2008
Année de production : 2007
Avis spectateurs : 2 étoiles 2.36/5 (179 notes)

Résumé du film Shine a Light

réalise son rêve de toujours : filmer les Rolling Stones, le groupe qui incarne le rock'n'roll à lui tout seul. Le gang qui a escorté toute son oeuvre. Cette rencontre cinématographique donne naissance au film musical événement : Shine A Light. De la préparation à la performance, entrecoupé d'images backstage et d'archives, 16 caméras et les plus grands chefs opérateurs internationaux captent l'énergie légendaire de , , et Ronnie Wood lors de leurs concerts au Beacon Theatre à New York. Shine A Light : dans l’intimité d'un groupe mythique et du plus rock'n'roll des cinéastes !

Bande annonce et vidéos (8 vidéos )

Galerie Photos ( 84 photos )

  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a LightShine a Light
  • Shine a Light

Notre critique : Shine a Light

    Papi was a Rolling Stone !

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema
    0 étoile
    En 1971, les Rolling Stones sortent Sticky Fingers, un de leur album les plus réussi. Cinq ans plus tard, Martin Scorsese réalise Taxi driver, qui hante encore la mémoire de tous les cinéphiles.
    Shine a light, c’est avant tout cela. La rencontre entre deux mythes, avec d’un coté, un cinéaste à la renommée internationale, génie de la mise en scène, et de l’autre, probablement le plus grand groupe de rock’n’roll du monde. Deux mythes qui ont grandit quasiment côte à côte, jusqu'à devenir ce qu’ils sont aujourd’hui.

    Martin Scorsese est un fan de musique des années soixante et soixante-dix depuis bien longtemps. Pour s’en convaincre, il suffit de réécouter ses bandes originales, truffées de morceaux rares. Il fut aussi premier assistant réalisateur sur le documentaire Woodstock en 1970 et, en 2005, il filme une de ses idoles, Bob Dylan, en réalisant un documentaire passionnant sur l’emblème d’une génération, No Direction Home : Bob Dylan.

    Réussir à filmer les Rolling Stones en concert est donc un rêve de plus qui se concrétise pour le réalisateur, et il n’a pas fait les choses à moitié. Autour de seize caméras, il a réuni les meilleurs cadreurs et directeurs de la photo contemporains, multi-récompensés pour la plupart comme Robert Richardson, John Toll ou encore Andrew Lesnie.

    La préparation technique est un des éléments très important du film, puisque entièrement mise en scène. Martin Scorcese joue avec son image, montrant les difficultés à allier les besoins du cinéma et les impératifs d’un concert dans une salle aussi légendaire que celle du Beacon Theater de New York. Ces scènes, souvent cocasses, sont entrecoupées avec les séquences montrant les quatre Rolling Stones en pleine préparation. On y découvre d’ailleurs un Mick Jagger très sérieux, très professionnel, décidant des moindres détails du concert.
    Ces séquences sont captivantes, comme celles nous laissant pénétrer dans les parties backstages du concert, car nous donnant à voir l’organisation extrêmement bien rodée du groupe, à l’instar d’une entreprise, et en complète opposition avec les séquences d’archives qui elles nous montrent Mick Jagger, Keith Richards, Charlies Watts et Ron Wood naïfs et ne s’attendant pas aux mouvements de foules qu’ils allaient déchaîner.

    Finalement, la partie concert est en elle-même la moins intéressante. Même si visuellement, par la mise en scène, le décor et la scénographie du concert, il n’y a rien à redire, on s’ennuie un peu. Les Rolling Stones enchaînent les tubes et les morceaux moins connus, réalisent quelques duos, et malgré l’énergie qu’ils veulent transmettre et les déhanchements effrénés de Mick Jagger, l’ensemble nous parait être un peu statique, loin de l’énergie brute qu’on aurait aimé voir se dégager du groupe.

    On se met à regretter que Martin Scorsese n’ait pas réalisé ce film trente ans auparavant, un film qui aurait probablement été plus brouillon, mais bien plus en phase avec l’essence même du rock’n’roll.

Critiques : Shine a Light 3 étoiles

  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma
    4 étoiles
    " (…) le retrait d’un Scorsese auteur qui se « contente » de placer seize caméras et d’enchâsser le concert (…)"
    Charlotte Garson (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°633, page 58).
  • Métro
    Métro
    4 étoiles
    " Jagger est bien le plus grand chanteur rock de tous les temps. Le patron des Stones vole le spectacles à tous ses compagnons, écrase le concert de sa présence et de sa maîtrise. "
    Pierre Loderie (article entier disponible dans Metro du 16/04/2008)
  • Première
    Première
    4 étoiles
    " Si rien ne remplace l’impression de communion d’un concert live, Scorsese nous apporte ce qu’on n’y trouvera jamais, même à la meilleure place. "
    Gérard Delorme (article entier disponible dans Première n°375, page 55.)
  • A nous Paris
    A nous Paris
    3 étoiles
    " Excité par son sujet, captant l’aura de ce groupe mythique et la puissance de leur musique, le réalisateur nous invite à un concert privilégié et unique. "
    Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 14/04/2008)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks
    3 étoiles
    " (…) l’équipe de Scorsese saisit le groupe sur le vif, opère les plans de coupe individuels dans le bon timing, donne au groupe le maximum de sa présence. "
    Serge Kazanski (article entier disponible dans Les Inrocks n°646, page 47)

Caractéristiques du DVD

Master certifié THX
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.75
Son : Anglais DTS 5.1plein débit & Stéréo Dolby Digital
Sous-titres : Français

Edition 2 dvd

Bonus - Disque 1 :
- Le film
- Les coulisses de Shine a light (15’)
- 4 titres supplémentaires : I’m free, Paint it black, Little T&A et Undercover of the night

Bonus - Disque 2
- Entretien inédit avec Philippe Manœuvre (26’) - Exclusif

Edition collector 3 dvd

Disques 1 & 2
- idem Edition 2 DVD

Disque 3
- « Vers l’Olympe : être fan des Rolling Stones », un film de Philippe Puicouyoul (1h30) [ EXCLUSIF ]

Blu-Ray Disc

Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.75
Son : Anglais DTS Master Audio - Sous-titres : Français DTS Surround
Sous-titres : Français

Bonus
idem Edition 2 DVD

Notes Techniques

SonImagePackagingMenuBonus
4/54/53/53/54/5

Notes de Prod.

Notes de tournage...

Le 16 Janvier 2008 - Les Rolling Stones ouvrent la Berlinale 2008

Le film Shine A Light de , qui compile deux concerts new-yorkais des Rolling Stones, ouvrira la 58e édition du Festival international du film de Berlin le 7 février, a annoncé l'organisation de l'événement mardi 15 janvier.

Notes de Production

Après le triomphe couronné d’Oscars de Les Infiltrés, a souhaité capter sur pellicule l’inépuisable énergie des Rolling Stones, ces pierres qui continuent toujours à rouler, après 45 ans d’existence et qui l’ont inspiré tout au long de son oeuvre : « J’ai simplement voulu restituer en sons et en images la formidable force dégagée sur scène par les Stones, en tête. »

Les Rolling Stones Par Eux-Mêmes (et leurs Contemporains)

: « Un soir, en 1959, en rentrant chez moi avec des 45-tours sous le bras, j'ai rencontré Keith sur le quai de la gare. Il a flashé sur mes disques et on s'est revu. Keith s'essayait à la guitare depuis l'âge de 5 ans. Moi, je jouais aussi de la guitare, du tambourin et je chantais.

Shine A Light : Les Chansons

1/ Jumpin’ Jack Flash
Initialement prévu pour l’album « Beggars Banquet », sorti en single le 24 mai 1968. Ce titre historique marque le retour des Stones aux Blues des débuts, après l’aventure psychédélique. : « J’ai attrapé ma guitare et trouvé le riff de Jumpin’ Jack Flash. Ce riff, c’est quelque chose qui t’arrive là, dans l’estomac. Une explosion. C’est ce qu’a ressenti toute notre génération : une rébellion contre l’ennui, le conformisme. Tout d’un coup, il se passait quelque chose : les barbares aux portes de Rome. »

Les avis sur le film Shine a Light