Pour les légions de fans de
John Cena, lui confier le rôle d’un type normal, en l’occurrence un flic de la Nouvelle-Orléans, peut sembler surprenant, et pourtant…
John Cena raconte : « Il est assez facile de jouer un homme normal, il suffit d’être soi-même. J’aime beaucoup le fait que Danny soit obligé de se battre, ce n’est pas un super-héros qui sort en costume des cabines téléphoniques pour arrêter les balles à la main. » Le producteur
Josh Mclaughlin, de la
Mark Gordon Company, observe : « Danny aime son métier de policier, mais ce n’est pas un superflic. Malgré cela, quand la vie de celle qu’il aime se retrouve menacée, il fait tout ce qui est en son pouvoir pour la sauver. » Michael Lake, le président de WWE Films, note : «
12 Rounds valorise tout le potentiel physique de
John Cena et son talent naturel d’acteur. L’histoire rappelle ces grands films d’action interprétés par Steve McQueen et Sylvester Stallone, qui étaient des personnages ordinaires plongés dans des situations hors norme. » Le réalisateur
Renny Harlin ajoute : « Les meilleurs héros de films d’action sont ceux auxquels les spectateurs peuvent facilement s’identifier. Il faut que l’on ait envie de les voir réussir, que l’on sente et partage tout ce qu’ils endurent. Il ne faut pas oublier l’humour. Aujourd’hui, les gens ont à nouveau envie de voir ce genre de héros de films d’action à la fois réalistes et physiques. »
John Cena a été impliqué dans la production de 12 ROUNDS alors que le scénario était encore en cours d’écriture.
Josh Mclaughlin se souvient : « Dès que j’ai rencontré John, j’ai su qu’il avait quelque chose de spécial. En plus d’être très charismatique, il incarnait véritablement Danny. »