Je voudrais rappeler aux créateurs, comme aussi aux politiciens, qu'une fois une décision prise, il faut savoir… pouvoir aller jusqu'au bout.
L'hésitation ne peut mener qu'à l'échec.
La riche cantatrice et actrice Malak cherche à être aimée pour elle-même. Blessée par son divorce, elle tombe sous le charme d’un arriviste, Lamei, jusqu’à vivre pour lui une passion obsédante. Son scénariste et son metteur en scène cherchent à la séparer de cet individu qui met en péril sa carrière. Ils font croire à Lamei que la fortune familiale va aller à la fille de Malak, Paula. Lamei tombe dans le panneau, courtise Paula, et sa convoitise est révélée au grand jour….
Vous dites souvent qu’on ne se lance pas dans un film par hasard ou par caprice. Quel a été cette fois l’événement qui a déclenché en vous l’envie de tourner cette histoire ?
"J’ai décidé de réaliser " Silence…on tourne " pour représenter le héros masculin qui est pour moi malheureusement très représentatif d’une nouvelle génération d’hommes en Orient. Le système merdique dans lequel nous vivons, qui ne cherche qu’à enrichir les riches et à étouffer les classes moyennes, a fini par créer un type d’être humain, très répandu aujourd’hui, l’arriviste. Lamei, le héros du film, ne veut pas travailler, il veut profiter des femmes, il n’a aucune morale et il est prêt à tout pour avoir de l’argent. J’en veux beaucoup à ce personnage. Il me met très en colère ! (rires)"
Studio : "Le réalisateur du Destin signe ici un film de pur divertissement, qui évoque les riches heures du cinéma indien façon Bollywood"
(article entier disponible dans Studio Magasine n°173, page 32)
Première : "(…) Vaudeville à la désinvolture inspirée des musicals américains"